La Mulana 1 & 2 : Nos nerfs vont être mis à (très) rude épreuve…

La Mulana 1 & 2 est une compilation de deux jeux de plateforme old school extrêmement exigeants pour les amateurs du genre. Elle est disponible sur Xbox One, PS4 et Switch. Étant curieuse de découvrir ce qu’ils avaient dans le ventre, j’ai été plus que ravie de recevoir un code de l’éditeur me permettant de parcourir ces dangereuses ruines.

 

 

La Mulana 1 : Un sérieux concurrent à Indiana Jones

 

En décidant d’explorer les légendaires catacombes de la Mulana, l’archéologue Lemeza Kosugi ne s’attendait pas à déterrer un mystère qui remonte aux origines de l’humanité. Voilà, en gros, l’histoire du premier opus. Il est donc temps de commencer l’exploration.

Après une courte cinématique, me voilà propulsée dans la peau du téméraire professeur Lemeza. Dès son arrivée dans le village de la tribu des Gardiens, il va faire la connaissance de Xelpud un sage complètement loufoque. Après une petite phase de dialogue, le voilà qui fournit à Lemeza un ordinateur portable. Grâce à cet outil, il pourra rester constamment en contact avec nous afin de nous promulguer des conseils… ou juste nous harceler de messages futiles (et drôles).

 

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L’aventure commence juste après cette brève rencontre.

 

Nous voilà donc dans les fameuses ruines dont, à priori, personne n’en ressortirait vivant. Dès le début, je sais déjà que je vais galérer. Beaucoup. J’enchaîne plusieurs morts à la suite et je frôle la crise de nerfs. Il faut dire que l’aventure ne nous prend clairement pas par la main. La moindre erreur peut nous être fatale.

 

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Au début de l’aventure, Lemeza n’aura que son fouet pour annihiler les différents ennemis qui se dresseront sur son chemin. Il pourra également détruire quelques murs et obstacles afin de récolter de l’argent, quelques objets utiles ou même faire ressortir un passage secret. L’exploration sera donc le maître mot de toute cette histoire et ce ne sera pas une mince affaire d’autant plus que les niveaux se corseront très vite. Sans parler des nombreux pièges (bien fourbes) qui viendront écourter la vie du pauvre Lemeza. Rien ne lui sera épargné.

 

 

Heureusement, plus il avancera dans l’aventure et plus il aura la possibilité d’acheter des armes plus puissantes et plus adaptées aux dangers qui l’attendront dans l’ombre. Tout au long de l’exploration, il pourra découvrir des tablettes qui seront bien précieuses pour comprendre petit à petit le mystère entourant ces étranges ruines. J’avoue que, malgré le fait que je me sois heurtée à la difficulté du jeu, j’ai pris un véritable plaisir à le parcourir. Je voulais constamment connaître tous les secrets de la Mulana.

 

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La Mulana 2 : La relève est assurée

 

Dans ce second opus, nous allons incarner la fille de Lemeza, Lumisa Kosugi. Aussi friande d’aventure et de découvertes insolites comme son pire, c’est à son tour de se lancer dans les inquiétantes ruines d’Eg-Lana, la jumelle tortueuse de La Mulana.

À l’instar de son père, elle sera guidée, via un ordinateur portable, par Xelpud le sage. Il va donc pouvoir lui promulguer de judicieux conseils et la bombarder de spams comme il l’avait fait auparavant avec Lemeza.

 

Dès les premiers instants de jeu, je me suis rendue compte d’une chose. Cette seconde aventure est encore plus ardue que la précédente. Certes, c’est plus fluide mais je dois bien reconnaître que les énigmes à résoudre sont plus retorses et les ennemis plus coriaces. Inutile donc de vous préciser que j’ai essuyé bon nombre de Game Over, ce qui se révèle très frustrant à la longue.

 

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Au début, comme pour son célèbre papa, la jeune Lumisa sera muni d’un simple fouet. Très vite, on se rendra compte que cette arme ne nous sera d’aucune utilité face aux nombreux Gardiens (Boss) qui jalonneront notre aventure. D’ailleurs, on en rencontrera beaucoup plus souvent… pour le plus grand malheur de la pauvre Lumisa.

 

 

Dans l’ensemble, les deux opus se ressemblent beaucoup. Le bestiaire des ennemis est toujours aussi bien pensé et modélisé. Mention spéciale pour le design des nombreux boss. J’ai également adoré l’ambiance, beaucoup plus glauque, de ce second opus.

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Des graphismes 2D très agréables à l’œil

 

Même si la compilation joue clairement sur le côté old school et nostalgique des jeux de plateforme d’antan, il faut reconnaître un certain charme à l’ensemble. Pour ma part, j’ai eu une légère préférence pour la seconde aventure. Les graphismes étaient beaucoup mieux réussis et ne parlons pas de la bande sonore qui accompagnait parfaitement cette aventure funeste à plus d’un titre. Bon, en même temps, le premier Mulana a vu le jour en 2005 alors que sa suite a débarqué en 2018.

Les environnements à traverser sont très bien modélisés et le charme opère à chaque fois qu’on découvre un nouveau lieu, un nouvel environnement. Certains d’entre eux sont même carrément magiques et nous en mettent plein les yeux.

 

 

Enfin, sachez que la durée de vie est colossale, surtout si vous aviez décidé d’explorer de fond en comble les ruines des deux aventures. Comptez à peu près une trentaine d’heures (voire plus) pour chaque Mulana. Il y a donc de quoi faire.

Petit bémol au passage, le jeu n’est pas traduit en français donc si vous ne maîtrisez pas cette langue, vous pourriez passer à côté de précieux conseils (et blagounettes vaseuses) du grand sage Xelpud.

 

 

Conclusion

 

La Mulana 1 & 2 est une compilation de deux jeux de plateforme sympathiques et exigeants. Les amateurs du genre ne pourront que se régaler à explorer ces ruines autant fascinantes que dangereuses.

Mais, prenez garde à vous, on n’est jamais à l’abri d’une mauvaise surprise au détour d’un niveau.

 

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Merci pour vos lectures !

Langrisser 1 et 2 : Une collection terriblement addictive

La série de RPG tactique Langrisser a vu le jour en 1991 au Japon sur Megadrive. Développée par NCS et éditée par Masaya, cette licence s’est très vite érigée comme étant un redoutable concurrent aux Fire Emblem.

Il aura fallu attendre 2020 pour enfin voir débarquer dans nos contrées les remakes de Langrisser 1 et 2 sur Switch, PS4 et PC.

 

À la recherche de l’épée légendaire

 

Langrisser 1 : Le puissant Empire Dalsis a envahi le château de Baldea, poussant le jeune prince Ledin à fuir, laissant derrière lui son père, le roi Illzach. Submergé par la colère et un puissant sentiment d’injustice, Ledin décide de partir à la recherche de Langrisser, une puissante épée légendaire, la seule capable de le mener à la victoire… et lui permettre de se venger.

 

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Langrisser 2 : Plusieurs centaines d’années ont passé depuis les évènements du premier opus. Le Royaume de Baldea n’existe plus. Le monde est déchiré par de nombreux conflits. Au milieu de ce chaos, le jeune Elwin vient en aide à son ami magicien Hein en portant secours à Liana, une jeune femme sur le point d’être enlevée par l’Empire Rayguard.

 

 

Deux RPG tactiques qui fleurent bon les jeux d’antan

 

Avant de commencer notre aventure, une déesse va nous poser quelques questions. Selon nos réponses, elle va nous accorder davantage de HP, MP ou nous rendre plus forts et résistants. Ensuite, nous sommes projetés directement au cœur de l’action. Après une courte phase de dialogue, nous voilà sur la carte du monde. On doit alors gérer l’équipement de nos différents personnages en leur achetant des armes, armures et items pouvant les rendre plus résistants à certaines magies par exemple. Ensuite, place aux alliés à recruter. Chaque personnage pourra en compter un certain nombre dans ses rangs, moyennant quelques deniers bien entendu.

 

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Au fur et à mesure qu’on avancera dans le scénario, le choix des alliés à recruter sera de plus en plus riche et vaste. On comptera des sorcières, des chevaliers, et même de puissants anges. Mais attention à nos choix respectifs. En effet, les alliés ailés seront très vulnérables face aux attaques de catapulte mais ne seront pas touchés par la magie de terre par exemple. Il nous revient donc de faire des choix très judicieux afin de mener notre équipe jusqu’à la victoire.

 

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Une fois tout ce beau monde sur la map, il est temps d’entrer dans le vif du sujet. Pour passer au chapitre suivant, il faudra remplir certaines conditions comme rejoindre une alliée ou vaincre le boss du niveau. On déplace alors nos unités sur la map et lorsqu’un affrontement survient, on a droit à une petite scène de bataille très sympathique. À noter qu’il est possible de désactiver ces petites scénettes dans les options. On peut également attaquer à distance grâce à la magie ainsi que soigner nos alliés via un sort de soin.

 

 

Bien entendu, si un chapitre nous semble trop difficile à traverser, il est possible de refaire les précédents afin de monter nos personnages de niveau.

Je me suis rapidement prise au jeu d’autant plus que j’adore ce genre de RPG tactique. Certes, le scénario est assez convenu mais je n’ai vraiment pas vu le temps passer. Je voulais constamment connaître la suite et les chapitres ont défilé aussi vite que l’éclair.

 

Des graphismes au choix

 

Ce que j’ai trouvé génial dans cette collection Langrisser 1 et 2, c’est la possibilité d’opter pour des graphismes old school des années 1991 ou ceux, plus modernes, issus des remakes. Il en sera de même pour la bande sonore. Tour à tour vieillots ou dynamiques, tout sera fait pour nous immerger totalement dans cette épopée héroïque.

J’ai vraiment apprécié ce choix qui nous était proposé et je me suis amusée à tester les deux versions (old school et moderne) avec grand plaisir.

 

 

Les doublages japonais très expressifs sont également à la hauteur de mes attentes.

La durée de vie est tout simplement colossale pour peu qu’on veuille débloquer toutes les fins possibles des deux Langrisser.

L’éventuel seul bémol que je pourrais soulever est le fait que les sous-titres soient en anglais. Les joueurs ne maîtrisant pas cette langue ne pourront malheureusement pas profiter de ces deux aventures très sympathiques.

 

Conclusion

 

La collection des deux Langrisser est vraiment une petite merveille qui fleure bon la nostalgie. Tous les amoureux des RPG tactiques ne pourront qu’être séduits par cette épopée dynamique et particulièrement addictive.

Merci pour vos lectures !

 

Test réalisé à partir d’une version Switch fournie par l’éditeur.

Romance of the three kingdoms 14 (PS4) : Un jeu de stratégie militaire exigeant et instructif

Basée sur le roman du même nom, la licence « Romance of the three kingdoms » a été créée par la société japonaise Koei Tecmo en 1986. Malgré le fait que cette série soit un peu méconnue sur les bords, et qu’elle s’adresse avant tout aux amoureux de l’histoire des dynasties chinoises ainsi que des jeux de stratégie militaire, elle a tout de même réussi à se faire un nom avec le temps.

Alors que vaut ce nouvel opus des péripéties dynastiques chinoises ?

Ne perdons pas davantage notre temps et entrons dans le vif du sujet.

 

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Étendons notre territoire à travers la Chine

 

Dans ce nouvel opus de Romance Of The Three Kingdoms, il y a pas moins de sept scénarios qui nous attendent au tournant. Très complexes, ces histoires retracent les grands évènements des dynasties chinoises. Ceux-ci vont s’enchevêtrer et nous narrer les grandes lignes des conflits entre les différentes factions.

On a donc droit à pas mal de dialogues (uniquement en anglais) qui ne seront pas toujours faciles à appréhender, surtout si on ne maîtrise pas la langue de Shakespeare.

Entre conflits, trahisons et alliances, on sera amené à étendre notre territoire afin d’asseoir notre empire sur la Chine.

Ces évènements historiques nous emmèneront jusqu’à l’émergence de la Dynastie Jin.

 

Un gameplay un peu difficile à comprendre pour les débutants

 

Lorsque je me suis attaquée à ce jeu, je pénétrais littéralement en territoire inconnu. En effet, n’ayant jamais joué à un seul opus de cette série, j’étais bien embêtée durant les premiers instants de jeu… car je ne comprenais strictement rien. Heureusement, avec un peu de persévérance, j’ai commencé petit à petit à saisir les petites subtilités du gameplay et réussi à gagner mes premières victoires.

 

Le principe est donc, comme je le disais un peu plus haut, d’étendre son empire sur toute la Chine. Une fois le scénario choisi, nous sommes balancés, si j’ose dire, en plein conflit entre factions où tout est prétexte à attiser les rancœurs et les haines entre les différentes factions. On est donc propulsé sur une gigantesque carte et on doit mener à bien notre mission comme développer une ville ou affronter et vaincre un rival belliqueux par exemple.

 

Pour ceci, on doit choisir avec soin notre seigneur de guerre (ou le créer à l’aide d’un éditeur de personnages très sympathique et complet) qui dirigera nos troupes d’officiers. Il faudra donc guider tout ce beau petit monde vers la victoire. À noter qu’on aura la possibilité de nouer des alliances avec d’autres factions afin de les rallier à notre cause. Comment ? En leur fournissant des ressources par exemple. Et une fois ces alliances nouées, ces factions peuvent alors intervenir pendant nos affrontements pour nous aider à vaincre les ennemis.

 

 

Après avoir donné nos directives et ordres à nos troupes, on va les laisser avancer toutes seules vers leur destinée. Car, oui, on n’aura pas vraiment de pouvoir sur ce qui va ensuite se passer sur la carte colorée. Si jamais nos officiers ne sont pas assez préparés, ils peuvent très rapidement être mis en déroute, et disparaître du champ de bataille. Afin d’affaiblir le moral des factions ennemies, il faudra faire preuve de stratégie et s’emparer de leurs bases secondaires, afin d’y piller les ressources. Une fois ces bases ou colonies en notre possession, on pourra y affecter un officier afin de les gérer. Cela pourrait paraître sympa comme ça, mais dans la pratique, ça l’est un peu moins. En effet, ces officiers auront une fâcheuse tendance à apparaître, sous forme de scénette fixe, à la fin de chaque tour de combat pour nous signaler tel ou tel évènement, ce qui nous coupe un peu dans notre élan de conquête. J’avoue qu’à la longue, ça en devenait frustrant.

 

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J’ai aussi remarqué que mes troupes se déplaçaient parfois n’importe comment, de façon très aléatoire, sur la carte, ce qui faussait complètement l’issue du combat. Face à tous ces petits désagréments qui ont un peu gâché mon expérience de jeu, j’ai tout de même apprécié les mini-duels à l’épée quand deux officiers (le nôtre et celui de la faction ennemie) se lancent des duels par exemple. S’ensuivait alors un petit combat (qu’on ne contrôle pas malheureusement) assez sympathique. Mais bon, comme pour le reste, l’issue en est très incertaine.

Outre les sept scénarios principaux, on bénéficie également de petites histoires secondaires si on parvient à débloquer tel ou tel évènement lors de nos phases de conquête territoriale.

 

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Une bande sonore qui en jette

 

Pour ce qui est des graphismes, j’ai trouvé que le design des généraux ainsi que des officiers étaient particulièrement réussis. Ils suintaient de charisme même si, la plupart du temps, on ne les voyait qu’au travers d’images fixes. Par contre, pour ce qui est des cartes de territoires à conquérir, elles se ressemblaient toutes et manquaient un peu d’originalité. En même temps, c’était un peu normal, vu le contexte historique du jeu.

 

Ce qui m’a particulièrement charmée, c’est la bande sonore. Elle colle parfaitement à l’ambiance des dynasties chinoises. Tour à tour dynamique puis envoûtante, elle arrive à nous transporter des années en arrière à l’époque de ces luttes intempestives pour le pouvoir. À l’époque des empereurs chinois et de leur cour. Une véritable bouffée d’évasion qui a fait du bien à mes oreilles. Les doublages sont également extrêmement réussis.

 

Enfin, pour ce qui est de la durée de vie, sachez qu’elle est colossale, surtout si on veut découvrir tous les sombres secrets inavouables des différentes dynasties chinoises.

 

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Conclusion

 

Romance Of The Three Kingdoms 14 est un jeu de grande stratégie militaire qui saura captiver l’attention de tous les amoureux des dynasties chinoises. Par contre, pour moi, qui suis une débutante, j’ai eu un peu plus de mal à y entrer pleinement. Mais, avec un peu de persévérance, j’ai finalement pris goût aux conquêtes territoriales pour mener ma dynastie vers une victoire totale.

 

Merci pour vos lectures !

 

Test réalisé à partir d’une version presse fournie par l’éditeur.

Samurai Shodown (Switch) : Un jeu aussi tranchant qu’un sabre

Développée par SNK, la série des Samurai Shodown, des jeux de combat en 2D, a fait les beaux jours des bornes d’arcade d’antan. La licence s’est refaite une beauté l’année dernière en bénéficiant de sorties très appréciées sur PS4 et Xbox One.

C’est maintenant au tour de la petite Switch de l’accueillir au sein de son catalogue le 25 février 2020.

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Viens donc goûter à ma lame aiguisée

 

Comme vous avez sans doute déjà pu le deviner, le scénario est très faiblard. On sait juste qu’une âme pétrie de haine est sur le point de renaître de ses cendres. Et qu’elle jure d’annihiler toute espèce vivante sur cette planète. Oui rien que ça. Heureusement pour nous, une armée de valeureux et puissants combattants ont décidé de se dresser contre cette terrible menace. Mais, avant de se mesurer à ce mal ultime, ils vont s’affronter les uns aux autres afin de déterminer qui sera le plus fort d’entre eux.

Voilà, en gros, ce qui vous attend du côté du mode Histoire. Bien entendu, j’ai fait en sorte de ne pas trop en dire pour que vous puissiez faire connaissance vous-mêmes avec ces valeureux guerriers.

 

Pour ma part, c’est la première fois que je teste un Samurai Shodown. Dès les premiers instants, j’ai été agréablement surprise par la nervosité du gameplay. C’est très intuitif et simple à prendre en main. Ici, on ne perd pas de temps et les combats sont extrêmement rapides et expéditifs. Pourquoi donc ? Tout simplement parce que les coups donnés sont d’une extrême violence, ce qui cause énormément de dégâts à notre adversaire.

 

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J’ai appris qu’il ne fallait jamais se reposer sur ses lauriers dans un Samurai Shodown car la bataille n’est jamais vraiment finie tant que le combattant en face se tient encore debout. J’en ai fait malheureusement les frais à plusieurs reprises. En effet, si jamais on venait à baisser la garde, ne serait-ce qu’une fraction de secondes, notre adversaire pouvait en profiter pour nous dégommer en un tour de sabre, notamment grâce à un combo dévastateur quand sa barre de furie est à son apogée.

 

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Il peut également nous désarmer, nous laissant dans l’incapacité de se défendre correctement face à ses coups de sabre. Heureusement, on peut éventuellement attaquer avec quelques coups de poings, histoire de le faire reculer pour pouvoir ensuite récupérer notre précieuse arme.

Et, le plus important, c’est de pouvoir esquiver et contrer au bon moment afin de prendre de l’avance face à un adversaire virulent. Ce sera très utile lors de notre affrontement contre le boss dans le mode histoire par exemple.

 

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Comme dans tout bon jeu de combat qui se respecte, il est possible de jouer à deux pour des combats extrêmement nerveux, sanglants et jouissifs à souhait. J’ai juste trouvé que les joy-con n’étaient pas assez bien adaptés pour ce genre de partie, notamment à cause de leurs petites touches. Je pense donc qu’une manette controller pro Switch serait plus adéquate et plus confortable quand on décide de jouer à deux.

 

N’ayant pas d’abonnement online, je n’ai malheureusement pas pu tester les parties en ligne. En même temps, vu mon niveau, j’aurai été très vite éjectée du classement.

 

Petite cerise sur le gâteau, si vous aviez précommandé Samurai Shodown sur Switch, vous aviez pu bénéficier d’un code pour télécharger la version émulée de Samurai Shodown ! 2. Alors là, c’est carrément une immense bouffée de nostalgie qui nous attend dans ce petit jeu qui fleure bon le passé flamboyant de la Neo-Geo. On peut même y jouer à deux. J’ai juste déploré que l’image soit un peu trop petite mais bon, ça reste tout de même sympa pour de courtes sessions. Pour ma part, je ne m’y suis pas trop attardée, lui préférant de loin la nervosité et le modernisme de Samurai Shodown.

 

 

 

Et côté graphismes, ça donne quoi ?

 

J’ai tout particulièrement apprécié l’ambiance du japon féodal qui se dégage du jeu de combat. Certains niveaux sont vraiment très beaux. De plus, le charisme des différents combattants crevait littéralement l’écran. Que cela soit leur posture lors des combats ou leur répartie parfois teintée d’humour, tout est fait pour les rendre incontournables. Il y a juste un léger bémol avec les arrières plans qui souffraient parfois d’un petit manque de lisibilité.

À noter que le jeu est très sanglant. Néanmoins, on a la possibilité de désactiver le mode hémoglobine si on ne souhaite pas voir toutes ces éclaboussures sur l’écran de notre petite console.

 

 

Les doublages japonais, quant à eux, sont parfaits sur toute la ligne. Et les musiques qui nous accompagnent durant les combats sont d’un dynamisme incroyable, totalement adaptés pour ce genre de jeu de combat.

Par contre, le design de certains combattants accusait sérieusement le poids des années. On voit clairement le manque de budget mais le résultat n’en reste pas moins plaisant à l’œil, pour peu qu’on ne soit pas trop exigeant dans ce domaine.

Enfin, sachez qu’il n’y a pas vraiment de durée de vie pour ce genre de jeu. Soit on accroche et on y passe des dizaines voire des centaines d’heures, soit on passe rapidement à autre chose.

 

Conclusion

 

Samurai Shodown sur Switch est un jeu de combat haletant et qui nous propulse des années en arrière, à l’époque des bonnes vieilles bornes d’arcade. Si vous êtes friands des tranchages en série, alors ce jeu est fait pour vous !

 

Merci pour vos lectures !

 

Test réalisé à partir d’une version presse fournie par l’éditeur.

Bayonetta / Vanquish 10th Anniversary Bundle : Le combo jouissif à souhaits

Afin de fêter les 10 ans de leur deux plus grands hits, Platinum Games a eu l’excellente idée de réunir Bayonetta et Vanquish dans un pack duo des plus sympathiques.

Grâce au soutien de Koch Media que je remercie chaudement, j’ai eu le privilège de tester ce formidable bundle sur Xbox One.

Avant de vous parler davantage des deux jeux, je vous laisse admirer la beauté du steelbook.

 

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Vanquish : un jeu dopé à l’adrénaline

 

Etant donné que je ne connaissais Vanquish que de nom, j’ai décidé de me lancer à la reconquête de la colonne spatiale en compagnie de Sam Gideon avant de retrouver ma belle Bayonetta.

 

L’histoire prend place dans le futur. Le conflit gronde entre nations du monde entier. Providence, une ville spatiale, conçue pour fournir une source de carburant à partir du Soleil est tombée aux mains de terroristes communistes russes. Ces derniers menacent de détruire plusieurs villes des Etats-Unis.

On est donc projeté dans la peau de Sam Gideon, membre de la D.A.R.P.A, qui possède une armure à réaction sur-développée. Et on doit tout faire pour empêcher un désastre planétaire, oui, rien que ça.

 

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Le scénario est assez basique mais tout l’intérêt ne se trouve évidemment pas là. Dès les premières secondes, j’ai été littéralement soufflée par le gameplay intuitif et jouissif du jeu. L’armure de Sam lui permet de copier l’aspect et les caractéristiques de trois armes. Elles peuvent être améliorées au fur et à mesure, jusqu’à devenir littéralement redoutables. Sam peut également balancer sur la tronche de ses ennemis de puissantes grenades pouvant en annihiler plusieurs ou les paralyser. Il peut également ralentir le temps afin de faire davantage de dégâts. Fonction très utile, notamment face à certains boss.

 

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Mais le summum du fun est sans aucun doute, cette capacité qu’il a de glisser aussi vite que l’éclair d’un point à un autre. Le jeu est donc très rapide et nerveux et je me suis vraiment régalée dès la première seconde. Bon, me concernant, le lancer de grenades est à revoir par contre…

J’ai également adoré les phases de tir qui m’ont beaucoup rappelé un certain Gears Of War.

 

 

Même si les cinématiques paraissent un peu vieillots sur les bords, le reste est parfait. Tout a été revu à la hausse, notamment au niveau des graphismes, optimisés en 4K Ultra HD, parfaits pour la Xbox One X. Et les temps de chargement sont littéralement inexistants, ce qui est vraiment très appréciable.

Par contre, la durée de vie est très courte. J’ai bouclé l’aventure en cinq heures. Et pourtant j’ai pris mon temps mais bon, je me suis tellement amusée en compagnie de Sammy que je ne lui en tiendrais pas rigueur.

 

 

Bayonetta : Ma jolie (et sexy) sorcière bien aimée

 

Quel bonheur de retrouver ma Bayonetta après tant d’années de séparation. Je la retrouve au top de sa forme et toujours aussi belle et sexy. Elle a de sérieux ennuis ma jolie sorcière depuis qu’elle s’est réveillée d’un très long sommeil. Elle n’a pas récupéré toute sa mémoire et elle ne sait pas trop pourquoi est-ce qu’une myriade d’anges pas beaux est à ses trousses. Mais, finalement elle s’en fiche un peu. Du moment qu’elle peut tous les zigouiller à tour de bras, c’est tout ce qui compte.

 

 

Bayonetta a, en sa possession, des armes de tirs surpuissantes et des techniques de combat imparables. Elle peut également invoquer de terribles créatures avec sa longue chevelure. Sexy, provocante et terriblement attachante, j’ai été plus que ravie de la retrouver plus pimpante et bondissante que jamais. L’aventure reste très addictive et dynamique comme jamais. Les combats contre les boss sont carrément épiques et j’ai pris un malin plaisir à tout détruire sur mon passage, notamment pour récolter quelques objets cachés.

 

J’ai également farfouillé partout à la recherche des CD (ou bouts de CD) permettant au ténébreux démon Rodin, gérant d’un bar prénommé les portes de l’Enfer, de ramener à Bayonetta des armes surpuissantes.

Franchement, malgré les années, Bayonetta n’a pris aucune ride et j’ai adoré me replonger dans cette aventure survitaminée. Et j’avoue être toujours autant impressionnée face au design des boss.

 

 

Comme pour Vanquish, la jolie sorcière a bénéficié d’un lissage des textures et de graphismes HD ainsi qu’un raccourcissement très appréciable des temps de chargement. C’est simple, on n’a même plus le temps de s’entraîner pendant les très courtes pauses entre deux cut-scenes. C’est donc du bonheur à l’état pur.

Et, pour ce qui est de l’aventure, elle est un poil plus longue que celle de Vanquish puisqu’il faudra compter une dizaine d’heures pour la boucler une première fois, en prenant son temps.

 

 

Conclusion

 

Ce bundle Vanquish/Bayonetta est vraiment la pépite d’or qu’il ne fallait pas rater si on est fan de Platinum Games. Certes, il n’y a aucun ajout notable mais pouvoir rejouer à deux aventures aussi jouissives avec des graphismes HD et quasi aucun temps de chargement, c’est un plaisir qui ne se refuse pas. Vous n’êtes pas d’accord avec moi ?

 

Merci pour vos lectures !

Psikyo Shooting Stars Bravo (Switch) : Une seconde compilation de « shmups » qui remplit bien son rôle

Le mois dernier, on a eu droit à une première compilation de shoot’em up du regretté studio Psikyo. Cela a été une très belle surprise pour moi d’autant plus que c’était ma toute première expérience dans le domaine des « shmups ». Et voici que la seconde compilation débarque ce mois, pour mon plus grand plaisir.

Grâce à la très grande générosité de Koch Media, j’ai pu bénéficier d’un exemplaire à tester sans aucune modération.

Me voici repartie dans le merveilleux monde des shoot’em up !

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La seconde compilation contient six nouveaux titres :

 

Gunbird 1 et 2 : On incarne un des personnages disponibles et tour à tour on partira à la recherche d’un miroir magique puis celle d’un élixir, tous deux capables d’exaucer nos vœux. Bien entendu, ces deux quêtes ne seront pas de tout repos puisqu’on devra se mesurer à des hordes d’ennemis des plus belliqueux.

 

Gunbarich : Il s’agit d’une série dérivée de la licence Gunbird. On incarne une jeune sorcière qui doit relever de multiples défis afin de prouver sa valeur auprès de sa supérieure. J’ai été agréablement surprise par ce titre qui n’est en rien un shoot’em up mais plutôt un jeu de casse-briques ou de flipper.

 

Samurai Aces 1, 2 et 3 : L’histoire est très basique pour ces trois titres puisqu’il s’agit tout simplement de partir à la rescousse d’une princesse, kidnappée par une secte satanique. En même temps, lorsqu’on s’aventure dans un shoot’em up, ce n’est certainement pas pour son scénario.

 

 

Une sélection qui accuse (un peu) le poids des années

 

Comme tout bon jeu de shoot’em up qui se respecte, le principe reste le même, à savoir enchaîner des séquences de tirs (verticales ou horizontales) très dynamiques. Les trois Samurai Aces sont très similaires dans le scénario et même au niveau du gameplay. On incarne un des personnages disponibles et on part donc à la recherche de la princesse tout en annihilant tous les ennemis qui se dresseront sur notre chemin. Certains adversaires nous lâcheront (généreusement) des power up à leur mort, ce qui nous permettra de renforcer nos tirs et faire ainsi plus de dégâts. Et la bataille sera rude surtout au niveau des boss qui auront plus d’une transformation dans leur sac.

J’ai beaucoup aimé les deux premiers opus alors que le troisième souffrait un peu d’un manque de lisibilité par moments, notamment à cause du mélange 2D et 3D. De plus, on ne peut malheureusement pas y jouer à deux. C’est vraiment dommage d’autant plus que c’était possible avec les précédents opus.

 

 

La série des Gunbird est vraiment divertissante. On incarne un des nombreux protagonistes disponibles et on part à la recherche d’un miroir et un élixir magique. Le défilement est vertical et il est possible de démultiplier les tirs grâce aux Power Up récoltés au cours de notre aventure. Cela n’a rien d’original mais ça reste quand même bien amusant, surtout qu’un second joueur peut venir nous rejoindre pour des parties endiablées.

 

 

Mon gros coup de cœur de cette compilation est sans aucun doute le coloré et mignon Gunbarich. Ce jeu de casse-briques est très amusant. On devait faire rebondir la balle dans la bonne direction afin d’effacer les briques au fur et à mesure de notre avancée. À l’instar des shoot’em up, certaines d’entre elles vont lâcher des Power Ups voire parfois quelques bombes. Ces nouveaux pouvoirs nous permettront de faire beaucoup de dégâts d’autant plus que des boss ne vont pas tarder à faire leur apparition. Je me suis vraiment beaucoup amusée avec ce Gunbarich et j’en redemande.

 

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Dans l’ensemble, cette seconde compilation est très sympathique même si j’ai quand même eu un arrière-goût d’inachevé. En effet, plusieurs titres se ressemblaient beaucoup trop et ne parlons pas des problèmes de lisibilité sur certains d’entre eux. Les graphismes ont également un peu mal vieillis.

Par contre, la bande sonore est parfaite et complètement adaptée pour ce genre de jeux.

Et, bien entendu, la durée de vie est colossale surtout si on décide d’exploser notre score à chaque nouvelle partie.

 

 

Contenu de l’édition limitée 

 

Comme pour la première compilation, Psikyo Shooting Stars Bravo a bénéficié d’une édition limitée très réussie. Disponible uniquement à la FNAC, elle contient six très belles illustrations, un disque regroupant les pistes sonores des jeux et un art schematics très intéressant à feuilleter.

 

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C’est une magnifique édition que tout bon collectionneur se doit de posséder.

 

Conclusion

 

Malgré quelques petits défauts ici et là, cette seconde compilation regroupant les meilleurs shoot’em up de Psikyo tient très bien la route. On y retrouve des classiques du genre et on s’amuse beaucoup en leur compagnie.

Si vous adorez les shmups alors jetez-vous sans tarder sur cette compilation Bravo.

 

Merci pour vos lectures !

Warriors Orochi 4 Ultimate : Il est temps de contrer la fureur des Dieux !

Warriors Orochi 4 Ultimate est une version plus riche et complète que Warriors Orochi 4, sorti en octobre 2018. Grâce à Koch Media, j’ai pu avoir un exemplaire de ce hack’n slash extrêmement jouissif.

Me voici prête à défier les Dieux de l’Olympe. Oui, rien que ça.

 

On ne change pas une recette qui gagne.

 

Lorsqu’on pénètre au cœur d’un Warrior’s Orochi, il ne faudra pas s’attendre à un scénario très élaboré. Ici tout est prétexte pour faire intervenir les héros issus de Dynasty et Samurai Warriors, les licences phares d’Omega Force, pour mon plus grand bonheur. Cerise sur le gâteau, de nouveaux combattants sont venus grossir le rang de tous ces personnages emblématiques. Parmi eux, on retrouve Jeanne d’Arc, Hades ou même le charismatique Ryu Hayabusa de Ninja Gaiden.

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On débloque ces valeureux au fur et à mesure qu’on avance dans le mode « story ». Certes, les rencontres sont parfois bien improbables mais c’est une recette qui fonctionne toujours auprès des fans dont je fais partie.

 

Pour ce qui est du gameplay, il reste toujours aussi jouissif et nerveux. Après avoir choisi notre équipe de trois combattants principaux et quatre autres en tant que soutien, on est propulsé au cœur de la bataille avec des objectifs à accomplir afin de passer à l’arène suivante.

Le principe reste le même. On avance à pieds ou à cheval et on dégomme tout ce qui se présentera à notre portée, à savoir des milliers de soldats qu’on envoie valser dans les airs à coups d’épées ou de lances. Outre les attaques simples, puissantes et combo à la musou, on aura également à notre disposition des armes divines.

 

Chaque personnage possède son propre arsenal magique qui peut faire de sacrés dégâts parmi les ennemis. C’est donc une expérience extrêmement jouissive qui nous attend dans ce Warriors Orochi 4 Ultimate d’autant plus qu’on aura plus de 170 guerriers à notre disposition. Il y a donc de quoi faire.

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Cerise sur le gâteau, il est possible de déclencher de furieuses attaques combinées avec plusieurs personnages de soutien. Le résultat à l’écran est jouissif à souhaits.

 

Le mode « Infinity » : Le défi ultime de Zeus

 

Après avoir parcouru le chapitre cinq du mode « story », on débloquera le mode Infinity qui va nous réserver des épreuves de taille. Ici, on sera amené à gravir les étages d’une tour tout en annihilant tout sur notre passage. Il y en a une douzaine à traverser pour venir à bout de ce défi ultime. Elles sont toutes liées à un signe du zodiaque.

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Bien entendu, les épreuves lancées par Zeus ne seront pas de tout repos, d’autant plus que les différents ennemis seront de plus en plus retors et puissants au fur et à mesure qu’on atteindra le sommet.

 

En terminant chaque épreuve, on a la possibilité de gagner des points d’expérience, à distribuer sur notre arbre de compétence, débloquer des personnages et renforcer les armes. C’est donc un mode très riche et utile pour augmenter les compétences de nos différents et nombreux combattants.

 

Et du côté des graphismes, ça donne quoi ?

 

J’ai vraiment adoré le design des personnages. Ils sont très bien travaillés et réussis. C’est plutôt du côté des environnements que le bât blesse. En effet, je les ai trouvés particulièrement vides et peu inspirés. C’est, hélas, un problème récurrent dans cette licence et cet opus ne fera pas exception à la règle.

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Il y a également l’aspect un peu brouillon des combats qui pourrait éventuellement rebuter certains d’entre nous. Sans compter que le jeu ne bénéficient malheureusement pas de sous titres français. Par contre, les doublages japonais sont à la hauteur de mes attentes.

 

L’ambiance sonore est également réussie avec notamment des musiques dynamiques et survoltées qui collent parfaitement à l’univers du jeu.

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Enfin, sachez que la durée de vie est tout simplement colossale. En effet, si on décide de débloquer tous les personnages disponibles ainsi que parcourir toutes les missions et épreuves secondaires alors il y a de quoi faire.

 

Conclusion

 

Warriors Orochi 4 Ultimate est une version très riche et complète qui ravira tous les amoureux de hack’n slash à la sauce musou. Même si l’ensemble peut paraître assez répétitif sur les bords, j’ai passé vraiment de très bons moments en sa compagnie.

 

Merci pour vos lectures