Uncharted Golden Abyss (PSVita) : Une chasse aux trésors intense et inoubliable.

On m’avait souvent parlé de la licence Uncharted en des termes plus qu’élogieux. En bonne collectionneuse (compulsive) qui se respecte, je m’étais empressée d’acquérir tous les opus en un temps record.

Etant donné que je voue une affection toute particulière à ma petite PSVita, j’ai donc décidé de commencer par l’opus exclusif à la console, j’ai nommé Uncharted Golden Abyss (ce qui tombait bien puisque l’intrigue se déroule avant la célèbre trilogie sortie sur PS4).

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Ma rencontre avec Nathan

 

Qui aurait cru qu’une virée en Amérique du Sud sur les traces d’une expédition espagnole vieille de 400 ans allait dégénérer de la sorte ? Pas Nathan Drake en tout cas.

Car, malgré son goût prononcé pour l’aventure et les sensations fortes, il ne s’imaginait certainement pas se retrouver avec des tas d’ennemis désireux de le trouer de balles ainsi qu’un très dangereux général révolutionnaire.

Heureusement, il ne sera pas seul dans ce périple et un ami de longue date pourrait bien venir lui donner un coup de main salutaire.

 

Une aventure passionnante qui commence très vite sur les chapeaux de roues.

 

Je n’ai jamais été fan des jeux de plateforme. Je suis très nulle et à chaque fois que j’en commence un, il est fort à parier que je laisse tomber au bout de quelques heures de jeu. Mais ici, cela ne fut pas le cas. Au contraire. J’ai littéralement adoré guider Nathan sur les rochers, lui faire traverser des falaises et sauter de plateforme en plateforme.

Il y avait juste les passages sur les poutres qui m’ont posé un léger problème au début. En effet, quand Nathan s’y engageait, il était fréquent qu’il perde l’équilibre. Pour le maintenir sur la poutre, il fallait ensuite pencher la console Vita dans le sens inverse des bras du bel aventurier. Et, comme je paniquais pas mal, bah mon pauvre Nathan plongeait souvent dans le vide au début de l’aventure.

Mais, qu’à cela ne tienne, j’ai persévéré et découvert une formidable aventure qui ne m’a laissé aucun moment de répit. En effet, entre les scènes de gunfights contre de dangereux criminels et des énigmes à résoudre, j’ai été captivée de bout en bout.

Mieux encore, le jeu exploitait à merveille toutes les fonctionnalités de la PSVita.

Entre gratter l’écran tactile avec le doigt afin de faire apparaître un dessin en carbone ou dépoussiérer de vieux vestiges, on est servi. De plus, on a le choix entre se servir de cette fonctionnalité plaisante du tactile ou opter pour un jeu plus classique avec les touches de la console.

Me concernant, j’ai parcouru cette aventure en me servant un maximum des fonctionnalités de ma petite PSVita.

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Les phases de tirs sont évidemment de la partie et très nombreuses, pour mon plus grand plaisir, je dois bien le reconnaître. Plus les chapitres s’enchaînaient et plus les ennemis devenaient belliqueux, résistants et possédant des armes terriblement meurtrières. Il fallait parfois chercher un moyen de les contourner afin de les éliminer par derrière. Ces moments étaient particulièrement haletants et sympathiques à traverser.

On avait également pas mal de phases de QTE qui pouvaient jouer un peu avec nos nerfs, mais rien d’excessif non plus, je vous rassure.

Pour ce qui est des énigmes, je ne les ai pas trouvé insurmontables. Loin de là. De toute façon, si on coinçait un peu, notre partenaire du moment nous aiguillonnait sur la bonne piste. Tant mieux. Car, outre d’être nulle aux jeux de plateforme, je suis également une quiche dans le domaine de la résolution des énigmes. Oui, la liste commence à être longue…

Il y avait également un aspect recherche de vestiges, de bouts de jade et de petits trésors disséminés ici et là que j’appréciais tout particulièrement. Cela me poussait à farfouiller partout afin de les dénicher.

 

Un jeu qui tient la route de bout en bout

 

Dès les premiers instants de jeu, j’ai été bluffée par sa qualité graphique. Il est clairement beau. J’en ai pris plein les yeux d’autant plus que les environnements étaient riches en détails et autres merveilles à découvrir. Les cinématiques ne sont pas en reste non plus. Entièrement doublés et d’excellente facture, on se régale et on savoure. Par contre, j’ai dû enclenché les sous-titrages car la musique, très belle mais trop forte par moments, avait parfois la fâcheuse tendance à occulter tout le reste.

Mais bon, ce n’est qu’un tout petit défaut comparé à l’intensité du jeu. J’ai vraiment adoré m’y balader, fouiller partout, prendre des photos ici et là. Une vraie promenade et une bouffée d’air en compagnie du beau Nathan.

Du côté de la bande sonore, elle est également exceptionnelle surtout vers la fin où on a droit à des mélodies tribales un peu angoissantes sur les bords. Pour mon grand bonheur. Ça m’a vaguement rappelé le fim Indiana Jones et le Temple maudit d’ailleurs.

Enfin, pour ce qui est de la durée de vie, elle est dans la moyenne. Pour ma part, je l’ai fini au bout d’une dizaine d’heures mais en prenant tout mon temps.

Donc, je pense que les 34 chapitres se bouclent en une huitaine d’heures si vous décidez de laisser de côté cette chasse intempestive de vestiges et trésors en tous genres, ce qui est court mais normal dans ce genre de jeu d’aventure.

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Conclusion

 

Uncharted Golden Abyss est un hit incontournable à posséder pour tous les détenteurs de la PSVita. L’aventure est exceptionnelle et nous embarque, en compagnie de Nathan, dans une chasse aux trésors haletante et inoubliable.

Je vous le conseille donc très fortement pour tous ceux et celles ne connaissant pas encore cette formidable licence.

Que cela soit au niveau du gameplay, des personnages ou de l’histoire, tout est extrêmement réussi et je suis sous le charme de Nathan.

D’ailleurs, je vais certainement m’empresser de découvrir tous les autres opus sortis sur PS4…

 

 

 

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Asdivine Hearts : Un JRPG à l’ancienne bien plaisant

Le studio KEMCO est connu pour ses JRPG peu originaux, voire médiocres à destination des smartphones. Mais, parmi cette montagne de titres bien moyens, certains sortent du lot. Asdivine Hearts en fait partie. Sorti initialement sur smartphone, il a réussi à se frayer un chemin vers les consoles de salon et la petite PS Vita. Mon test sera basé sur cette version du jeu.

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Un scénario simple mais non dénué d’intérêt

 

L’histoire se focalise sur la destinée hors du commun de deux orphelins : Zack et Stella. Qui aurait pu imaginer qu’un jour, en voulant relâcher un chat sauvage dans la forêt, ils allaient se retrouver au coeur d’un conflit entre le dieu de l’ombre et la déesse de la lumière ?

Une longue quête commence alors afin de rétablir l’équilibre dans le monde d’Asdivine. Au cours de leur périple, ils seront amenés à croiser des personnages hauts en couleurs. Certains d’entre eux deviendront de fidèles compagnons alors que d’autres leur voueront une guerre sans merci.

De prime abord, on pourrait penser que le scénario est basique, voire pas très recherché et bien détrompez-vous car il n’en est rien. Au fur et à mesure qu’on avancera dans l’histoire, celle-ci va nous montrer tout son potentiel et nous réserver son lot de petites surprises fort sympathiques.

Pour ce qui est des personnages, même si certains clichés demeurent, force est de constater qu’ils sont attachants et on prend un véritable plaisir à suivre leurs aventures à travers le Royaume d’Asdivine.

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Un gameplay à l’ancienne comme on les aime

 

Dès les premiers instants de jeu, j’ai été frappée par cette douce nostalgie qui se dégage du jeu.

Que cela soit au niveau des graphismes en 2D pixelisés tout mignons ou le système des combats au tour par tour, tout est réuni pour nous propulser des années et des années en arrière, à l’âge d’or des JRPG.

Petit bémol : le jeu est intégralement en anglais.

Même si la plupart du temps, les termes employés ne seront pas trop difficiles à déchiffrer, il est toutefois fortement conseillé de posséder un bon niveau afin de comprendre toutes les subtilités des dialogues. J’avoue avoir bien ri de certaines situations complètement cocasses et farfelues.

Comme nous sommes en présence d’un bon JRPG à l’ancienne, il faudra impérativement que le niveau de nos personnages grimpe afin d’en découdre avec les boss. Là, pas de recette miracle. Il va falloir combattre encore et toujours des tas de monstres et ennemis pour parvenir à nos fins.

Les affrontements seront nombreux et se déclencheront de façon aléatoire.

Je sais que certains joueurs n’apprécient pas trop cette surabondance de combats mais, pour ma part, j’en raffole d’autant plus que c’est nécessaire si on veut finir le jeu dans de bonnes conditions.

Dès qu’un combat se déclenche, nos personnages attaquent chacun à leur tour et ils ont le choix entre l’attaque toute simple, faire appel à des compétences spéciales (skill) ou même la magie. Au début, bien entendu, ce ne sera pas bien compliqué mais au fur et à mesure qu’on croisera des ennemis sur notre chemin, on se rendra compte d’une chose, ces derniers seront de plus en plus virulents, coriaces voire sournois.

En effet, certains d’entre eux pourraient se révéler particulièrement résistants aux attaques physiques ou imperméables à la magie. On doit alors réagir en conséquence et redoubler de vigilance si on ne veut pas que la partie se finisse prématurément.

Il y a également une jauge de confiance (Trust Gauge) qui se remplit à chaque combat. Une fois celle-ci pleine, on peut libérer une attaque spéciale, ou une compétence spécifique d’un des personnages. Face aux boss, ça peut se révéler radical et abréger grandement l’affrontement. C’est donc une compétence non négligeable à utiliser dès qu’on en a l’opportunité.

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Différentes fins, différentes destinées, différents amours…

 

Tout au long de l’histoire, le jeune Zack aura la perspective de se rapprocher de ses amies et nouer des relations plus ou moins privilégiées avec l’une d’entre elles (voire toutes en même temps ?). Ces petites phases vont servir à débloquer telle ou telle fin à l’aventure. Car, il en existe plusieurs. On a donc de quoi faire si on veut toutes les découvrir.

J’ai fini l’aventure en une trentaine d’heures, en prenant mon temps. La durée de vie n’est donc pas excessive, surtout pour un JRPG mais si on décide de faire toutes les quêtes annexes, on peut rajouter une poignée d’heures à l’ensemble.

Les graphismes sont en 2D pixelisés à l’ancienne mais ne manquent pas de charme pour autant. Je déplore juste le fait que les donjons soient un peu trop monotones et peu recherchés pour certains. Parfois, on avait l’impression de tourner en rond et c’est bien dommage.

Mais, dans l’ensemble, les graphismes restent assez agréables à l’oeil.

Ah oui, j’allais oublier un autre petit détail qui m’avait bien surprise lors de ma partie de jeu. Le personnage se déplace un peu trop rapidement sur la carte du monde. Si on n’y prenait pas garde, on ratait des villages ou autres donjons importants.

Du côté de la bande sonore, c’est simple tout en restant plaisant. Les thèmes sont sympathiques et collent parfaitement à l’ambiance bon enfant du jeu.

Certes, ils sont parfois répétitifs sur les bords mais personnellement, cela ne m’a pas du tout dérangé.

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Conclusion

 

Asdivine Hearts est un bon petit JRPG à l’ancienne à savourer de toute urgence, surtout si vous êtes sensibles à ce genre de jeu qui fleure bon le passé et la nostalgie.

Pour ma part, j’ai passé trente heures bien plaisantes en sa compagnie et j’y retournerai volontiers afin de découvrir ses autres fins.

Merci pour vos lectures !

STAY sur PS Vita, le jeu qui nous scotche à la console.

Il y a quelques jours, j’ai reçu l’édition limitée de STAY, un jeu créé et développé par Appnormals, que j’avais particulièrement apprécié. Cette réception m’a donné envie d’écrire le test de cette aventure pas comme les autres.

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Comment me suis-je retrouvé ici ?

 

Ce jeu commence par une rapide entrée en matières. On y fait la connaissance d’un jeune homme, Quinn, qui se réveille dans une pièce complètement sombre et hostile. Où est-il ? Qui l’a enlevé et enfermé ici ? Voici des questions qui ne cessent de la tarauder. Dans son malheur, le jeune homme dispose tout de même d’un ordinateur, seule ouverture sur le monde… et c’est là que nous intervenons.

Car, l’interlocuteur à l’autre bout de l’écran, c’est nous.

Son seul espoir pour sortir de ce cauchemar.

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Ne me laisse pas seul… S’il te plaît, reste avec moi.

 

La plupart du temps, on sera amené à parler à Quinn via des réponses déjà prédéfinies. C’est assez réducteur d’autant plus que chacune de nos répliques peut potentiellement influer sur l’humeur du jeune captif. Et c’est là que j’ai trouvé le concept particulièrement bien réussi car les réactions de Quinn sont tout à fait crédibles. Compte tenu de la situation dans laquelle il se trouve, il perd rapidement ses moyens et si on ne fait pas assez attention, il peut se refermer comme une huître et nous prendre en grippe.

Afin de l’aider à sortir de ce cauchemar, on doit le connaître.

Heureusement, si la confiance est installée, Quinn se montrera particulièrement bavard et petit à petit des pans de son passé nous seront dévoilés. Mais chut ! Je ne vous en dis pas plus.

Attention toutefois aux conseils qu’on lui promulguera car ces derniers pourraient l’amener de vie à trépas… et ceci très rapidement.

Outre le fait qu’on passera de longues heures à papoter et rassurer notre jeune captif, on devra également l’aider à résoudre quelques puzzles et énigmes parfois bien corsés… Je pense notamment au passage du miroir qui m’avait donné bien du fil à retordre.

Mais, dans l’ensemble, cela ne sera pas bien compliqué. Quelques puzzles à remettre dans l’ordre pour certains et une bonne dose de logique pour d’autres.

Autre petite subtilité du jeu, sachez que Quinn continuera à « vivre » dans la console et ceci même si vous arrêtez de jouer.

Le titre du jeu prend là tout son sens.

En effet, si on a le malheur de rester un peu trop éloigné de la console durant un certain laps de temps, on pourrait retrouver Quinn dans un sale état physique… ou mental d’ailleurs. De toute façon, ce petit personnage virtuel est tellement attachant qu’on se sent comme lié à lui. De mon côté, j’ai fait mon aventure d’une traite. Il m’était  tout simplement impossible de le laisser seul trop longtemps.

 

Court mais intense

 

J’ai parcouru les 24 chapitres de STAY en une après-midi. Oui, bon, j’ai débordé un peu dans la soirée mais j’ai débloqué ma première fin après 7 heures de jeu. Car, si on est persévérant et complètement accro à Quinn on peut y retourner et tenter de voir les autres fins disponibles.

Pour ce qui est des graphismes, on a droit à des graphismes en pixel art bien sympathiques et pas vilains du tout.

Les expressions faciales de Quinn sont certes limitées mais j’ai adoré sa façon de taper au clavier avec ses balbutiements, ses fautes d’orthographes, ses gaffes… Un peu comme s’il était réellement vivant. J’avoue que ces petits détails ont contribué à le rendre encore plus attachant.

Du côté de la bande sonore, on ne sera pas en reste non plus.

Les musiques collent parfaitement à l’ambiance du jeu. Elles sont parfois encore plus angoissantes que les passages en question.

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Conclusion

 

Franchement, je me suis régalée de bout en bout durant cette aventure que je vous recommande chaudement.

Une fois que vous aurez fait la connaissance de Quinn, il est fort à parier que vous ne serez pas prêts de l’oublier…

Creeping Terror, pas si « creepy » que ça…

Après plus d’une année sans activité, je décide enfin de remettre mon blog sur les rails. Il était temps. Mais comme on dit : mieux vaut tard que jamais n’est-ce pas ?

Me voilà donc de retour pour vous parler de Creeping Terror, un petit jeu flippant (comme c’est étonnant) disponible uniquement en téléchargement sur l’eShop de Nintendo.

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Et si on allait visiter un manoir hanté ?

Arisa et ses amis, Bob, Emily et Ken, sont intrigués par les rumeurs entourant un étrange manoir abandonné. Un monstre y sévirait. Pire encore, des étudiants auraient même disparu.

Poussé par la curiosité et la perspective de devenir célèbre, Bob a décidé de faire une sorte de documentaire sur le manoir en question. Muni de sa caméra fétiche, il va filmer tout ce qui s’y passe. Arisa y tiendra le rôle de reporter.

Mais, en plein milieu du reportage, voilà que le sol du manoir se dérobe sous les pieds de la pauvre demoiselle. Arisa tombe et se retrouve dans une étrange mine désaffectée. Et c’est là que son cauchemar commence…

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Un petit jeu de frisson sympa mais manquant cruellement d’ambition

Comme vous avez sans doute pu le remarquer, le scénario de Creeping Terror ne brille pas par son originalité.

On incarne donc la jeune Arisa qui va se retrouver dans une situation des plus périlleuses. Dès le début du jeu, elle est séparée de ses amis. Elle doit donc les retrouver rapidement d’autant plus qu’un terrifiant croque-mitaine est à ses trousses.

Le gameplay est très simple, axé sur des déplacements en scrolling horizontal.

On contrôle la jeune Arisa et devons la guider pour qu’elle puisse s’en sortir saine et sauve de cet affreux cauchemar. La seule source de lumière et de réconfort qu’elle a en sa possession est son portable. Bien entendu, la batterie se videra très rapidement. Heureusement, on peut trouver des chargeurs éparpillés un peu partout dans les différentes pièces à visiter.

L’ambiance est sympa et pas mal glauque, surtout au début mais, force est de constater que le soufflé retombe très vite. En effet, les environnements sont toujours les mêmes et les inlassables allers et retours d’Alisa ne jouent pas forcément en faveur du jeu. Finalement cette aventure, aussi sympathique soit-elle, est un peu monotone sur les bords.

Les environnements à visiter se ressemblent tous et, malgré quelques sons stressants, on ne peut pas dire qu’on ressent de la peur ou quoi que ce soit d’autre y ressemblant durant l’aventure.

C’est bien dommage.

Les seuls moments de tension, que le jeu nous offre, sont les quelques confrontations d’Alisa avec le croque-mitaine. Pour lui échapper, on a deux possibilités. Soit on court vite se cacher dans un coin ou alors on lui balance un projectile, préalablement ramassé sur la route, pour ralentir sa progression… et s’enfuir.

Veillons toutefois à ne pas trop collecter d’objets en chemin étant donné qu’on n’a que six places disponibles dans l’inventaire d’Alisa.

Au fil des recherches et trouvailles dans les différentes pièces, le voile se lèvera petit à petit sur le passé de ce manoir pas comme les autres.

Autre petit couac, l’aventure est terriblement linéaire. Les amateurs d’énigmes en tous genres devront également passer leur chemin. En effet, mis à part la toute dernière partie du jeu, on n’aura absolument rien à se mettre sous la dent dans ce domaine non plus.

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Une aventure qui ne restera pas dans les mémoires

J’ai fini Creeping Terror au bout de trois heures, ce qui est très court. Les graphismes ne sont pas mauvais en soi mais ne brillent pas non plus pour leur originalité. Comme je le disais un peu plus haut, les lieux se ressemblent beaucoup.

Autre souci qui pourrait rebuter certains d’entre vous, le jeu est intégralement en anglais.

Les personnages ne sont pas non plus très attachants et on suit donc leurs aventures avec un oeil morne, voire désabusé par moments. Néanmoins, tout n’est pas à jeter dans ce jeu. Heureusement.

On passe tout de même un bon petit moment en compagnie d’Alisa mais voilà, ce jeu s’oublie très vite. Pire encore, on n’aura pas forcément envie de retourner au sein de ce manoir, une fois l’aventure finie.

 

Conclusion

Creeping Terror est un petit jeu de frissons sans grande prétention. Malgré toute sa bonne volonté, force est de constater qu’il ne restera pas dans les mémoires. De plus, sa très courte durée de vie et le fait qu’il soit intégralement en anglais pourraient en rebuter plusieurs d’entre vous.

 

 

Little Nightmares, un jeu sombre et angoissant.

Pour le mois d’octobre, j’ai décidé d’enchaîner les jeux d’horreur. D’une part, c’était pour changer un peu des jeux de rôles et d’autre part, faut bien se mettre dans l’ambiance d’Halloween n’est-ce pas ?

Après avoir fini Resident Evil Revelations sur 3DS, me voici donc prête à en découdre avec l’antre de l’enfer en compagnie de Six le mystérieux personnage au ciré jaune.

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Pour la petite histoire, sachez qu’on doit l’aider à s’échapper d’un gigantesque navire rempli de créatures terrifiantes et de dangers insoupçonnés.

Six va devoir grimper et sauter partout pour se frayer un passage vers la liberté. Sachez qu’elle n’a aucun moyen de se défendre. Pour survivre, il lui faudra donc se cacher dans des cages, sous les tables ou dans l’obscurité afin d’échapper à ses poursuivants.

Little Nightmares se fractionne en cinq chapitres et, bien entendu, l’angoisse ira crescendo au fur et à mesure qu’on avancera dans l’aventure. Outre l’aspect plateforme du jeu, il faudra également faire travailler ses méninges afin de venir à bout de quelques mécanismes bien pensés.

Par exemple, il m’est arrivé de tourner pendant un bon moment avant de comprendre qu’il me suffisait d’actionner un levier, situé en hauteur, pour accéder à la suite de l’aventure. Le petit briquet de Six pourra nous être très utile également étant donné que la plupart des endroits traversés se trouveront dans une pénombre totale. La lumière qu’il diffuse lui permettra également de dénicher de petites choses, les nomes, qui l’aideront parfois à trouver son chemin dans ce labyrinthe gigantesque.

Il y aura également quelques scènes chocs et même si certains ne sont que suggérés, je peux vous assurer qu’ils feront leur petit effet malgré tout.

Plus l’histoire avancera et plus on sera amené à se poser une question cruciale. Qui est vraiment cette Six en ciré jaune ? Est-elle si innocente qu’elle en a l’air ?

Concernant les graphismes, sans être exceptionnels, je les ai trouvé à la hauteur de mes attentes. L’aspect des convives et des cuisiniers du navires sont très dérangeants voire malsains et à ce niveau, on est donc servis. L’ambiance extrêmement angoissante de l’aventure permet de nous immerger totalement dans cet univers et on en redemande. J’avoue que la bande sonore joue également un rôle crucial dans la montée de la peur à certains moments du jeu.

J’ai été tellement conquise par Little Nightmares que je l’ai fini en une après-midi, d’une traite. L’aventure a duré cinq petites heures mais je ne regrette nullement de l’avoir acheté. C’était une expérience ludique intense et inoubliable.

C’est une pépite d’angoisse que je ne peux que recommander à tous !

Voilà de quoi bien commencer ce mois de l’horreur, n’est-ce pas ?

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La réalité virtuelle, c’est trop fun ! Mais… avec modération.

Au début de l’été, j’ai eu le bonheur et la chance de remporter le magnifique casque PSVR à un concours sur Twitter. Ça tombe bien, je comptais me le prendre en fin d’année. Dès la réception de ma merveille, je me suis précipitée dans les magasins pour me procurer la caméra et les Playstation Move afin de profiter pleinement de mon expérience ludique. Bien entendu, j’ai pris également quelques jeux pour tester tout de suite mon casque magique.

Durant tout l’été, j’y ai joué un peu… puis ça a dérapé. J’ai très vite été conquise. Il faut dire que se retrouver immergée dans un monde virtuel, bah c’est une sensation plus qu’euphorisante. Et puis, je reconnais être un peu blasée par les survival horror du moment qui ne me font plus peur. Avec le casque PSVR, j’ai ressenti de nouveau l’angoisse et les sursauts à gogo et ça, j’ai adoré !

J’avoue, j’ai fini par en abuser. J’ai enchaîné sans me rendre compte les heures de jeu.

Et ce qui devait arriver arriva.

J’ai été prise d’une affreuse migraine ophtalmique doublée d’une irrépressible envie de vomir. Et pourtant, on m’avait bien prévenu sur les conséquences d’une trop longue utilisation.

La mort dans l’âme, j’ai dû ranger mon casque PSVR dans sa boîte en attendant d’aller mieux. Je n’ai pas été raisonnable sur ce coup-là.

Il n’empêche que je suis toujours sous le charme de mon casque d’autant plus que je vais acheter prochainement Paranormal Activity VR, histoire de bien flipper pour Halloween.

Ce sera une excellente occasion pour renouer avec la réalité virtuelle, qu’en pensez-vous ?

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The Walking Dead : Michonne (PS4) – Le Test

Dernièrement, et malgré mes projets à gogo, j’ai craqué sur The Walking Dead : Michonne, du studio Telltale Games, car il bénéficiait d’une baisse de prix non négligeable. Je l’ai eu à 6 euros au lieu de 13, ce qui ne pouvait pas se refuser.

C’est un jeu interactif, fractionné en 3 épisodes, et qui se focalise sur le personnage charismatique de Michonne.

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Ces épisodes se situent avant la rencontre de Michonne avec l’équipe de Rick. On y découvre un pan de sa vie privée avant que l’Apocalypse zombie ne débarque et fasse tout disparaître sur son passage.

J’ai toujours énormément apprécié les jeux interactifs de Telltale Games et celui-ci ne fera pas exception à la règle. Dès le premier épisode, je suis littéralement subjuguée par la narration. On comprend mieux le caractère indomptable et sauvage de Michonne, ce qui la rend encore plus attachante à nos yeux.

Outre le fait qu’elle devra faire face à des hordes de zombies assoiffées de sang, elle se rendra très vite compte que les humains sont bien pires dans ce domaine.

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Lorsqu’on s’aventure dans un jeu interactif de Telltale Games, il ne faut pas s’attendre à se battre en temps réel avec les zombies. Non, ici, le gameplay se base uniquement sur du QTE (Quick Time Event) et des choix à prendre sur le vif.

J’avoue que mes nerfs ont été mis à rude épreuve.

En effet, j’ai trouvé ce spin off (série dérivée) particulièrement violent à comparer aux autres opus de Telltale Games. Rien ne nous sera épargné et je préfère vous prévenir. La tension sera omniprésente et on aura aucune seconde de répit. On doit se focaliser sur l’intrigue pour ne pas rater un QTE et se manger un Game Over dans la face.

La personnalité de Michonne est très intéressante et les personnages qui gravitent autour d’elle font bien pâle figure face à son incroyable charisme.

Dans l’ensemble, j’ai vraiment adoré ce spin off même si je l’ai tout de même trouvé un poil trop court sur les bords.

Les graphismes sont à la hauteur de mes attentes et les doublages anglais très réussis également. Je n’ai absolument rien à redire à ce niveau et j’en redemande. Malheureusement, comme je le dis un peu plus haut, les trois épisodes se finissent très vite, beaucoup trop vite à mon goût.

Je suis donc contente de ne pas l’avoir payé plein tarif sinon, je pense que je l’aurais amèrement regretté.

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Conclusion

Cette série dérivée interactive sur le parcours de Michonne est un vrai délice que j’ai savouré de bout en bout malgré son extrême violence. Tous les ingrédients que j’aime tant sont réunis et je regrette juste le fait que les trois épisodes soient si rapidement parcourus.