The Walking Dead : Michonne (PS4) – Le Test

Dernièrement, et malgré mes projets à gogo, j’ai craqué sur The Walking Dead : Michonne, du studio Telltale Games, car il bénéficiait d’une baisse de prix non négligeable. Je l’ai eu à 6 euros au lieu de 13, ce qui ne pouvait pas se refuser.

C’est un jeu interactif, fractionné en 3 épisodes, et qui se focalise sur le personnage charismatique de Michonne.

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Ces épisodes se situent avant la rencontre de Michonne avec l’équipe de Rick. On y découvre un pan de sa vie privée avant que l’Apocalypse zombie ne débarque et fasse tout disparaître sur son passage.

J’ai toujours énormément apprécié les jeux interactifs de Telltale Games et celui-ci ne fera pas exception à la règle. Dès le premier épisode, je suis littéralement subjuguée par la narration. On comprend mieux le caractère indomptable et sauvage de Michonne, ce qui la rend encore plus attachante à nos yeux.

Outre le fait qu’elle devra faire face à des hordes de zombies assoiffées de sang, elle se rendra très vite compte que les humains sont bien pires dans ce domaine.

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Lorsqu’on s’aventure dans un jeu interactif de Telltale Games, il ne faut pas s’attendre à se battre en temps réel avec les zombies. Non, ici, le gameplay se base uniquement sur du QTE (Quick Time Event) et des choix à prendre sur le vif.

J’avoue que mes nerfs ont été mis à rude épreuve.

En effet, j’ai trouvé ce spin off (série dérivée) particulièrement violent à comparer aux autres opus de Telltale Games. Rien ne nous sera épargné et je préfère vous prévenir. La tension sera omniprésente et on aura aucune seconde de répit. On doit se focaliser sur l’intrigue pour ne pas rater un QTE et se manger un Game Over dans la face.

La personnalité de Michonne est très intéressante et les personnages qui gravitent autour d’elle font bien pâle figure face à son incroyable charisme.

Dans l’ensemble, j’ai vraiment adoré ce spin off même si je l’ai tout de même trouvé un poil trop court sur les bords.

Les graphismes sont à la hauteur de mes attentes et les doublages anglais très réussis également. Je n’ai absolument rien à redire à ce niveau et j’en redemande. Malheureusement, comme je le dis un peu plus haut, les trois épisodes se finissent très vite, beaucoup trop vite à mon goût.

Je suis donc contente de ne pas l’avoir payé plein tarif sinon, je pense que je l’aurais amèrement regretté.

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Conclusion

Cette série dérivée interactive sur le parcours de Michonne est un vrai délice que j’ai savouré de bout en bout malgré son extrême violence. Tous les ingrédients que j’aime tant sont réunis et je regrette juste le fait que les trois épisodes soient si rapidement parcourus.

Test de Flower, Sun and Rain (DS)

Etant très fan de l’univers de la série Twin Peaks, je n’ai pas pu résister à l’envie de me procurer ce mystérieux Flower, Sun and Rain sur DS.

Le jeu n’est pas tout jeune puisqu’il date de 2008. Malgré tout, il a récolté pas mal de critiques fort élogieuses sur le web, ce qui m’a poussé à me lancer, à mon tour, dans l’aventure.

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Et si cette journée recommençait indéfiniment ?

Sumio Mondo est un chercheur. Mais pas n’importe lequel. Il est chargé de retrouver des objets perdus et déchiffrer des tas d’énigmes mystérieux grâce à l’aide de sa valise qu’il a prénommé affectueusement Catherine.

Lorsqu’il débarque sur l’île de Lospass, il ne savait pas qu’il allait vivre son aventure la plus folle. A la base, il devait mettre un terme aux agissements d’un mystérieux terroriste qui s’amuse à faire exploser un avion mais voilà… rien ne va se passer comme prévu. 

Pire encore, il semblerait que Sumio revive inlassablement la même journée.

 

Un jeu qui va faire des noeuds dans notre cerveau 

La première chose qui m’a frappée, ce sont les bruitages étranges qui sortent de la bouche des personnages. Ils ne parlent pas vraiment. On dirait des gargouillis qui, au début, mettent un peu mal à l’aise, je dois bien l’admettre. Paradoxalement, c’est justement ce qui fait son charme car ce jeu est d’une incroyable originalité. On est tout de suite happé par cette intrigue hors du commun.

Certes, au début, j’ai été décontenancée par le rythme. C’est délibérément lent. Les énigmes qu’on a à résoudre avec Catherine ne sont pas du tout difficiles. Cela se résume, la plupart du temps, à saisir une série de chiffres pour débloquer la suite de l’histoire. L’intérêt du jeu n’est donc clairement pas à ce niveau d’autant plus que le pauvre héros sera amené à faire des tas d’allers et retours dans différents endroits, ce qui pourrait dérouter certains d’entre nous.

Pour ma part, je me suis complètement laissée envahir par l’ambiance étrange, voire lancinante du jeu. Plus j’avançais dans l’histoire et plus je voulais en savoir davantage sur cette étrange île et ses habitants. Le délire sera total et j’en redemande. La huitaine d’heures qu’il m’a fallu pour le boucler m’a semblé bien courte. Alors qu’au début, je ne savais pas trop où j’allais m’embarquer, à la fin, je ne voulais plus partir de cette île.

Pour ce qui est de la bande sonore, elle est à l’image du jeu, étrange et envoûtante à la fois. Les mélodies nous accompagnent donc très agréablement durant l’aventure et collent parfaitement à cette ambiance hypnotique à souhaits.

Enfin, sachez que les graphismes sont épurés, voire un peu trop sur les bords. Les personnages ne sont pas vraiment beaux et on ne discerne pas clairement leurs visages. Mais, comme pour tout le reste, c’est voulu et cela ne m’a donc pas choqué plus que ça. Je trouve même que c’est stylé même si c’est un peu « polygone » sur les bords.

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Conclusion

Flower, Sun and Rain est une petite pépite que tout amateur d’étrangeté se doit de connaître. Si vous aimez les ambiances lancinantes à la Twin Peaks alors n’hésitez pas une seule seconde et venez faire escale sur l’île de Lospass en compagnie de Sumio Mondo.

Lollipop Chainsaw ou comment trucider des zombies tout en restant sexy !

Lollipop Chainsaw fait partie de ces jeux injustement méconnus. Je l’ai moi-même connu, par hasard, un jour, où je déambulais dans les rayons de mon hypermarché préféré. Si mes souvenirs sont bons, il était en soldes.

Comme la jaquette est particulièrement attractive, je me suis laissée tenter même si j’ignorais totalement dans quoi je m’engageais.

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Juliet Starling, la pom pom girl qui n’a pas sa tronçonneuse dans sa poche

Alors que la ravissante et très populaire Juliet s’apprête à fêter ses 18 ans avec son chéri Nick, une terrible épidémie de zombies frappe soudain le lycée de San Romero. Loin de se laisser démonter par ça, la jolie jeune fille dégaine sa tronçonneuse et se met en chasse. Car, sous ses dehors de pom pom girl bien sous tous rapports, Juliet est en fait une redoutable chasseuse de zombies.

Malheureusement, en voulant la sauver, son petit ami Nick se fait mordre. Le voilà donc en sursis. Dans peu de temps, lui aussi se transformera en immonde zombie… quoique… c’est mal connaître Juliet. Le remède est tout trouvé. Elle le décapite et, grâce à une incantation magique, maintient sa tête en vie… 

C’est parti pour une aventure ultra fun et déjantée sur le campus infesté de zombies.

Un jeu qui défoule un max

Dès les premiers instants de jeu, je suis conquise sur toute la ligne. On est bel et bien en présence d’une aventure déjantée qui ne se prend pas du tout au sérieux. Il y a de l’humour noir à gogo et ne parlons pas des vulgarités qui pleuvent à verse sur notre poire. C’est un pur délire et j’en redemande.

On incarne donc la jolie Juliet qui doit parcourir différents lieux afin de les nettoyer de fond en comble. Il faut dire que les zombies sont légion. Plus on avancera dans l’aventure et plus il y en aura de toutes sortes. Entre les policiers belliqueux et les fermiers pas aimables, on sera servi.

Juliet a en sa possession la redoutable tronçonneuse qui l’aide grandement à découper tous ces morts vivants. J’avoue, je m’en suis donnée à coeur joie. Etant donné que c’est son anniversaire, la jolie pom pom girl recevra des tas de cadeaux venant de ses proches (qui seront finalement des améliorations de sa tronçonneuse). Cette redoutable arme peut, à tout moment, se métamorphoser en puissante tronçogun et alors… attention aux dégâts !

En chemin, Juliet aura la perspective de sauver des camarades, ce qui influencera sur la fin de l’aventure. Elle pourra également ramasser des sucettes à gogo qui lui permettront de guérir de ses blessures.

Vous l’aurez sans doute compris, je suis totalement conquise par ce jeu et, malgré sa durée de vie assez courte, il n’est pas question que je m’en sépare. Les graphismes sont très réussis et les personnages attachants. Les doublages anglais sont également à la hauteur de mes attentes et la bande sonore colle parfaitement à l’ambiance du jeu. En un mot, mis à part sa durée de vie, je n’ai trouvé aucun défaut majeur à ce Lollipop Chainsaw.

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Conclusion

Lollipop Chainsaw est un jeu extrêmement défoulant qui plaira à tous les chasseurs de zombies en herbe que nous sommes. Si vous ne connaissez pas encore la ravissante Juliet Starling alors je vous encourage grandement à le faire ! Vous ne le regretterez pas ! Foi d’Orchidia ! 😉

(film) Sadako Vs Kayako : Qui en ressortira vivant ?

Une fois n’est pas coutume, je ne vais pas vous parler de jeux vidéo aujourd’hui. J’aime également me faire peur avec les films d’horreur. Alors j’ai décidé de vous partager ma dernière découvertes en la matière. Il s’agit du méconnu Sadako versus Kayako.

Etant donné que j’étais fan des univers de Ring et The Grudge, je ne pouvais pas passer à côté de ce duel au sommet.

Sadako versus Kayako est donc un cross-over réunissant ces deux entités démoniaques pour un affrontement des plus mémorables.

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Comme je m’y attendais, le scénario est simple comme bonjour. Deux jeunes filles ont le malheur de croiser le chemin des deux pires malédictions nippones du moment. L’une a eu le malheur de visionner la cassette maudite de Sadako tandis que l’autre a emménagé juste à côté de la maison de la rampante Kayako. Afin de libérer ces jeunes filles de leurs malédictions respectives, un puissant spirite a eu une idée de génie… Et si on faisait se combattre les deux puissantes entités ? Avec un peu de chance, elles vont s’entre-tuer.

Vu comme ça, on pourrait penser qu’il s’agit d’une parodie. Mais ce n’est pas le cas. Le ton est un tantinet trop sérieux et c’est bien dommage. Du coup, le film accumule tous les clichés possibles et en devient un peu trop prévisible sur les bords. Il n’y a jamais de tension durant le visionnage. Autant le dire tout de suite, je n’ai pas eu peur. On aurait dit que le film ne faisait qu’enchaîner des scènes déjà vues et revues dans les précédents opus. On n’a pas vraiment eu de rebondissements ni de surprise d’ailleurs. De plus, les personnages n’étaient guère attachants, ce qui n’arrange rien.

Pour ce qui est des effets spéciaux, on est clairement dans du bas de gamme d’autant plus que l’affrontement tant attendu entre Sadako et Kayako se passe dans la pénombre. Du coup, on n’y voyait pas grand chose. Pire encore, cela n’a duré qu’une poignée de minutes. Alors, j’ai eu cette désagréable impression de m’être fait avoir sur la marchandise.

Certes, malgré ma déception, j’ai passé un petit moment bien divertissant devant le film mais il ne faudra pas être très exigeant en la matière. Sadako versus Kayako reste donc une oeuvre tout juste passable à regarder un soir où il n’y aurait rien à la télé… et si on est fan du genre bien entendu.

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Conclusion

Sadako versus Kayako est un cross-over qui aurait pu être génial s’il n’avait pas emprunté la voie de la facilité. Le résultat est donc très mitigé. Si on veut profiter pleinement du film, alors il ne faudra pas être très exigeant.

Emily The Strange : Strangerous (DS)

Même si j’affectionne tout particulièrement les jeux de rôles, il m’arrive, de temps en temps, de me plonger dans un bon petit jeu d’énigmes à la Layton.

Je ne sais plus depuis combien de temps Emily The Strange a débarqué au milieu de ma collection mais je suis retombée dessus en faisant un brin de ménage, l’autre jour. Et, même si j’y avais joué il y a quelques années, cela m’a fait plaisir de replonger dans cet univers étrange et assez biscornue sur les bords.

Avant d’envahir la console DS, sachez que la série d’Emily The Strange était une collection de comics très appréciée des plus jeunes. Personnellement, je ne connaissais point.

Plongeons, à présent, ensemble dans l’univers à part de la jeune Emily.

 

Où sont passés mes chats ?

Emily se réveille en sursauts. Elle vient de faire un terrible cauchemar où quelqu’un enlevait ses quatre chats. Paniquée, elle les cherche partout et doit se rendre à l’évidence. Comme dans son cauchemar, ses chats ont disparu.

N’écoutant que son courage, la jeune Emily part à leur recherche.

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Un jeu rempli d’énigmes en tous genres

A l’instar d’un bon Layton, Emily devra résoudre des tas d’énigmes et casse-têtes durant son périple pour retrouver ses chats. Il y en aura plus de 70 à résoudre au fil de l’histoire. Mais, ici, les énigmes ne seront guère compliquées. Au contraire, je les ai même trouvé un peu faciles sur les bords. En même temps, le jeu est à destination d’un jeune public donc ceci explique sans doute cela.

Le but du jeu est donc de retrouver les quatre chats d’Emily. Au fur et à mesure qu’on les délivrera, on se rendra compte que chacun d’entre eux possède une capacité pouvant aider la jeune fille à résoudre les énigmes.

Par exemple, Sabbath peut atteindre des endroits inaccessibles à Emily pour y ramener des objets utiles tandis que Miles est doué pour voir ce qui est invisible. Mais attention, si on veut leur demander de nous aider, il faudra avoir sur soi des friandises pour chats sinon, bah, ils resteront désespérément muets. Mais pas de panique, si jamais, Emily se retrouvait en rade de friandises magiques, elle pourra toujours se rendre dans une étrange fête foraine et en gagner.

La jeune fille évolue dans un univers en rouge, noir et blanc. Les graphismes sont assez sympathiques et reflètent bien l’ambiance qui se dégage des comics. Par contre, la bande sonore n’est pas assez recherchée et les mélodies tournent rapidement en boucle.

Le jeu se joue intégralement au stylet et j’avoue que les déplacements de la jeune Emily sont parfois difficiles à maîtriser. Mais bon, j’ai passé un bon petit moment en sa compagnie et c’est ce qui compte, n’est-ce pas ?

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Conclusion 

Emily The Strange : Strangerous sur DS est un jeu d’énigmes fort sympathique à destination des plus jeunes d’entre nous. L’univers est bien pensé et reflète bien l’ambiance particulière des comics du même nom. Même s’il n’égale nullement un certain professeur célèbre, ce jeu pourrait éventuellement plaire à des joueurs peu exigeants.

Et si je vous parlais un peu de moi ?

Après vous avoir présenté quelques tests, je me suis enfin décidée à vous parler un peu de moi.

Qui suis-je ?

Une maman au foyer complètement accro aux jeux vidéo depuis plus de 20 ans si mes souvenirs sont bons. Je nourris également l’espoir fou de publier mon premier roman (que je galère à avancer d’ailleurs). Partagée entre ces deux passions, j’ai parfois du mal à m’en sortir mais une chose est claire, je ne m’ennuie jamais ou alors si peu.

Depuis quand ais-je fait la connaissance des jeux vidéo ?

Et bien, depuis la GameBoy de mon petit frère en fait. C’était la première fois que je jouais aux jeux vidéo et, franchement, cela ne m’avait pas emballé plus que ça. Il faut dire qu’après avoir essuyé pas mal de GameOver avec un certain Tortue Ninja, j’ai été bien découragée.

Je me suis alors dit que ce n’était décidément pas pour moi. Néanmoins, je continuais à surveiller ce phénomène de loin.

Quand est-ce que cette passion a repris le dessus ?

Je pense que c’est à partir de l’inoubliable ShenMue sur Dreamcast que cette passion a commencé à s’immiscer dans mon coeur pour ne plus le quitter. Ensuite, j’ai fait l’acquisition de ma toute première DS et la licence d’Ace Attorney, Phoenix Wright m’a littéralement subjuguée. Je me suis prise au jeu comme on dit et au fil des années, ma passion pour les jeux vidéo n’a fait que croître.

Acheteuse compulsive ?

Un peu. En fait, je ne peux pas résister aux jeux de rôles, surtout ceux venant du Japon. Alors, dès qu’une de ces merveilles sort sur le marché, c’est plus fort que moi. Je dégaine ma carte bancaire plus vite que l’éclair. D’ailleurs, à force de faire des tas d’achats de jeux vidéo tous les mois, il va falloir sérieusement que je pense à déménager.

Voyez par vous-mêmes ! 😉

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Voilà ! Vous en savez un peu plus sur moi et ma passion dévorante pour les jeux vidéo. Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à me les poser ! Je me ferais un plaisir de vous répondre ! 🙂

Psycho-Pass Mandatory Happiness : Mon test sur PS Vita

Lorsque j’ai acheté Psycho-Pass Mandatory Happiness, je ne connaissais même pas l’animé du même nom. J’y suis allée à l’aveugle comme on dit parce que j’aime bien les visual novel ou livre interactif si vous préférez.

Pour la petite histoire, je privilégie souvent mes achats sur ma petite PSVita pour pouvoir m’adonner à ma passion, tranquillement le soir, avec mes écouteurs.

Me voilà donc prête à me plonger dans ce Psycho-Pass Mandatory Happiness qui, à priori, possédait tous les ingrédients nécessaires pour me plaire et me scotcher à ma console portable. J’imaginais déjà les longues heures nocturnes passionnées que j’allais passer avec lui… Bref, avant de vous parler de mon ressenti, plongeons nous ensemble dans le scénario de ce visual novel.

Nous sommes en 2113 et le monde n’est plus celui qu’on connaît. Tout est régi par le gouvernement qui a mis en place un système impitoyable. Les forces de l’ordre possède à présent une technologie tellement avancée qu’elle leur permet de voir si tel ou tel individu peut se révéler dangereux pour la société, un criminel latent en d’autres termes. Et si tel était le cas, ils pouvaient alors l’exécuter… Oui, c’est aussi simple que ça.

Mais, ces derniers temps, un étrange individu semble narguer tout le monde et multiplie les infractions sans être inquiété. Son nom : ALPHA.

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Deux personnages, diamétralement opposés, au service de la loi

Après une petite entrée en matières, on aura le choix entre la ravissante mais froide inspectrice Nadeshiko et l’exécuteur, ou criminel latent, Takuma recruté spécialement pour intégrer une équipe de forces spéciales.

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Avant toute chose, sachez que le jeu n’est pas traduit donc si vous ne maîtrisez pas l’anglais, il est fort à parier que vous n’y comprendrez pas grand chose. Car, des textes… Il y en aura plein et les termes employés seront parfois compliqués. Vous voilà donc prévenus.

L’intrigue en elle-même est passionnante mais c’est au niveau du gameplay que ça coince un peu. Certes, on a bien des choix à faire durant le jeu qui vont peser lourd sur le dénouement mais je les ai trouvé très succincts et peu nombreux. Du coup, j’avais cette désagréable impression de ne jamais vraiment être impliqué au niveau de l’histoire et c’est bien dommage. J’avoue également m’être ennuyée à certains moments.

Bien entendu, le jeu possède de nombreuses fins, ce qui nous poussera à le refaire pour découvrir éventuellement tous les secrets inavoués de nos deux personnages. Pour ce qui est des graphismes, c’est très réussi. Il en est de même pour la bande sonore qui colle parfaitement au jeu. Cerise sur le gâteau, on bénéficiera des voix japonaises. Enfin, la durée de vie dépendra de votre degré d’implication. Personnellement, j’ai eu envie de découvrir tous les secrets du jeu mais je conçois que tous les joueurs n’auront certainement pas ma patience.

Conclusion

Psycho-Pass Mandatory Happiness est un petit visual novel qui se repose un peu trop sur ses acquis et c’est bien dommage. Les choix à faire au cours de l’histoire ne sont, hélas, pas assez nombreux pour maintenir durablement l’intérêt du joueur. Autre bémol, et de taille, il n’est pas traduit et ne sera donc pas accessible à tous.