The Caligula Effect 2 (PS4 / Switch) : Bienvenue à Redo, le paradis dénué de regrets…

En juin 2016 sortait un JRPG au nom énigmatique de Caligula Effect. Je ne m’attendais à rien en me lançant dans cette aventure et, très vite, j’ai été conquise par l’histoire et les personnages.

Quelle ne fut pas ma joie lorsque j’ai appris qu’un 2 allait voir le jour dans nos contrées ! C’est donc avec un enthousiasme non dissimulé que je me suis jetée dans ce second opus qui me paraissait autant prometteur que son aîné.

Ce monde n’est pas réel

Alors que notre personnage coule des jours, somme toute assez banals, au sein de Redo, voilà que son univers se fissure et se brise le jour où il (ou elle) apprend que ce monde est fictif et digitalisé.

Tout ce qui l’entoure n’est que mensonges et illusions.

Accompagné(e) d’une mystérieuse poupée virtuelle, répondant au nom énigmatique de х, et de nombreux autres acolytes, notre personnage va faire tout son possible pour réintégrer le monde réel, celui qu’ils n’auraient jamais dû quitter…

Un jeu bien plus profond qu’il n’y parait

A première vue, on a affaire à un JRPG comme il en existe des tas d’autres. Après le choix de notre personnage, masculin ou féminin, nous voilà projetés très vite au cœur de l’action. On découvre Redo, cet univers numérique rempli de bugs et de créatures étranges.

Bien entendu, on va devoir se battre. Beaucoup. Afin d’acquérir le niveau nécessaire pour contrer les vilains Musicians qui ne comptent pas nous laisser détruire ce monde utopique.

Mais, avant d’enchainer les affrontements à gogo, il nous sera nécessaire de parcourir des tas de donjons. Parfois bien labyrinthiques. Heureusement qu’il nous est possible d’agrandir la mini carte sur le côté sinon bonjour les dégâts. De plus, on se retrouvera fréquemment face à une porte close ou un obstacle infranchissable.

Pas de panique.

Il suffira de rebrousser chemin et partir  la recherche de levier à actionner ou de clé à ramasser. Le jeu ne nous laissera jamais bloqué à un endroit bien longtemps et c’est tant mieux. De plus, il y aura pas mal de points de sauvegarde disséminés ici et là pour mon plus grand soulagement.

Bref, revenons à ce qui nous intéresse vraiment, à savoir les affrontements contre l’ennemi !

Les combats se feront au tour par tour comme le premier opus avec un aperçu de ce qui se passera si on déclenche telle ou telle attaque. Cette phase de « vision futuriste » s’adaptera également aux mouvements de nos adversaires, ce qui nous aidera grandement à anticiper leurs attaques. Je reconnais que c’est toujours aussi ingénieux et addictif que lors du premier volet.

On peut alors décider de garder l’attaque, ou plutôt opter pour la défense, voire l’utilisation d’un objet. A nous de voir si telle ou telle option nous conduira à une issue favorable ou pas. Il nous sera également possible de déclencher des attaques spéciales foudroyantes, très efficaces face à des boss récalcitrants et particulièrement coriaces.

Comme avec le premier opus, je me suis prise très vite au jeu, enchainant les combats sans m’en rendre compte. Certes, cela parait un peu brouillon, de prime abord, mais la magie opère bien. Je me suis amusée à tester toutes sortes de stratégie en changeant la formation de mon équipe, histoire de voir de quel bois se chauffent mes différents petits combattants. Et le résultat dépassait parfois toutes mes attentes, pour mon plus grand plaisir.

Outre ces combats dynamiques et fort jouissifs, il y a un autre aspect dont je vais vous parler. Comme je le disais au début du paragraphe, ce JRPG n’est pas aussi anodin qu’il pourrait sembler être, à première vue. Car, sous ses dehors de « revenons vite dans notre monde réel », il y a autre chose. Quelque chose de plus profond… et triste.

Car, chaque personnage a son histoire propre. Une histoire qui nous sera dévoilé petit à petit, au fur et à mesure qu’on discutera avec eux. Plus le lien se renforcera et plus on aura accès à leur cœur. Ensuite, quitte à nous de vouloir ou pas découvrir ce qui se cache vraiment dans le subconscient de nos acolytes. Qui sont-ils dans la vraie vie ? Je peux vous assurer que j’ai eu droit à de sacrés rebondissements à ce niveau.

Bien entendu, on a droit également à des quêtes annexes plus ou moins sympathiques pour peu qu’on décide de les faire. Je les ai trouvées très agréables et pas du tout ennuyeuses. Cela m’a permis de faire quelques pauses au niveau de l’intrigue principale.

Des graphismes pas folichons mais une bande sonore au top !

Dès les premiers instants de jeu, j’ai été surprise par les graphismes. Dans le mauvais sens du terme. En effet, j’avais l’impression de jouer à un jeu sur PS2. Certes, les Caligula Effect n’ont jamais brillé par leurs graphismes mais, franchement, je m’attendais à un peu mieux. Après des débuts un peu chaotiques à ce niveau, j’ai fini par m’y habituer.

Par contre, au niveau de la bande sonore, c’est un pur régal. Les mélodies sont entrainantes, dynamiques et particulièrement agréables à l’oreille. Elles accompagnent parfaitement notre périple au sein de Redo. J’en redemande.

Le seul hic… c’est que le jeu n’est pas traduit. Il va falloir maitriser un minimum la langue anglaise pour pouvoir en profiter pleinement.

Enfin, sachez que la durée de vie avoisinera la trentaine d’heures pour boucler l’histoire principale, ce qui est correct pour un jeu de cet acabit.

Conclusion

The Caligula Effect 2 est une suite plus que sympathique du premier opus sorti en 2016. On y retrouve tous les ingrédients qui ont fait son succès et surtout une nouvelle intrigue fort agréable à suivre… et remplie de rebondissements.

Si vous n’êtes pas allergique à l’anglais, alors je ne peux que vous conseiller fortement de vous jeter dans l’aventure en compagnie du « Go-Home Club ». Vous m’en direz des nouvelles !

Merci beaucoup pour vos lectures !

Test réalisé à partir d’une version PS4 fournie par l’éditeur.

Demon Slayer – The Hinokami Chronicles (PS4) – Je serai la lame qui annihilera tous les démons !

On ne compte plus le nombre manga adaptés en jeux vidéo. Certains sont réussis tandis que d’autre n’arrivent tout simplement pas à atteindre leur but.

Ne connaissant Demon Slayer que de nom, j’avais hâte de le découvrir, via l’opus sorti sur PS4.

La vengeance est un plat qui se mange… saignant.

Le jeune Tanjiro Kamado coule des jours paisibles auprès des siens. Mais, un jour, son existence bascule dans l’horreur lorsque sa famille est cruellement massacrée par un démon. Seule sa jeune sœur Nezuko a survécu. Mais à quel prix. Elle n’est plus la même.

Et Tanjiro n’aspire plus qu’à une chose : venger sa famille. Pour cela, il a décidé de rejoindre le rang des pourfendeurs de démons.

Mode Histoire

Comme indiqué, ce mode va nous raconter les débuts du jeune Tanjiro parmi les pourfendeurs de démons, cette armée de chasseurs de créatures démoniaques.

J’ai découvert ce jeu d’un œil complètement neuf, ne connaissant pas du tout le manga et je me suis très vite prise d’affection pour quasiment tous les personnages de Demon Slayer. J’ai également apprécié les touches d’humour disséminées à droite et à gauche.

Le jeu est fractionné en chapitres et à chaque fois, le déroulement sera le même. On incarne Tanjiro ou l’un de ses amis et on parcoure de longs couloirs linéaires. En chemin, on sera régulièrement attaqué par de vilains démons pas beaux.

A nous de les envoyer dans l’au-delà avec des techniques de combat bien huilées et terriblement dynamiques. Les attaques spéciales déclenchent de formidables effets visuels, ce qui rend les affrontements encore plus intenses et haletants. On a bel et bien affaire à du divertissement pur et dur.

Une fois la jauge de l’Eveil remplie, notre personnage peut décupler sa force et infliger ainsi davantage de dégâts à ses adversaires. Etant donné que l’effet est très limité dans le temps, il va falloir faire vite avant que cela ne s’estompe et qu’on redevienne comme avant.

Dans certains affrontements, on aura également la possibilité de faire appel à un autre personnage en soutien. Ce dernier pourra soit intervenir durant un très bref instant ou carrément vous emmener hors des attaques ennemies.

Si on le souhaite, on peut également prendre le contrôle de ce second personnage afin de varier les plaisirs.

J’ai franchement adoré ces phases de combat qui m’en mettaient plein les yeux.

Pour ce qui est des phases d’exploration, ce sera assez simple voire un tantinet redondants sur les bords.

Mais qu’à cela ne tienne, le reste rattrape largement ce petit aspect négatif.

A noter que Tanjiro a la possibilité de flairer la piste des démons grâce à son odorat particulièrement affuté. Si jamais on venait à se perdre, il sera toujours possible d’activer cette faculté spéciale. Une piste rouge apparaîtra alors et il nous suffira simplement de la suivre afin qu’elle nous emmène vers notre cible.

Il est juste dommage que le mode Histoire se finisse au bout d’une huitaine d’heures. C’est un peu court mais j’ai vraiment adoré cette expérience ludique.

Mode Versus et Entraînement

Dans ces deux modes, on pourra, soit affronter un adversaire en local soit en ligne selon notre humeur. Les personnages disponibles se débloqueront au fur et à mesure de notre avancée dans le mode Histoire.

Il y a, en tout 18 personnages et une dizaine d’arènes. Ce n’est pas folichon mais on y trouve quand même notre compte. De plus, en combinant un duo de combattants hors pair, il est possible de faire de fantastiques combos dévastateurs et mettre rapidement nos adversaires au tapis.

La prise en main est particulièrement simple et intuitive. Même les débutants aux jeux de combat pourront s’en sortir avec les honneurs.

Bon, en ligne, ce sera une autre histoire car là, on devra se mesurer contre d’autres joueurs et ce ne sera pas une mince affaire. Heureusement, avant de s’y coller, on peut s’entraîner, via justement le mode Entrainement.

Et là, tous les coups sont permis afin de s’améliorer. On pourra en profiter pour se perfectionner et faire intervenir le personnage de soutien au moment le plus opportun dans le combat.

Des graphismes fidèles au manga

J’ai trouvé que le rendu des personnages était particulièrement convaincant et agréable à l’œil. Que cela soit au niveau des doublages japonais ou celui des mimiques faciales, tout a été fait pour contenter les fans de la première heure et les autres joueurs qui découvrent la licence et le manga Demon Slayer dont je fais partie.

La bande sonore est à l’image du manga. Haletante, dynamique et émouvante à la fois, elle nous emporte dans un flot d’émotions extrêmement plaisant.

Personnellement, je me suis régalée sur toute la ligne.

Enfin, comme je le dis un peu plus haut, le mode Histoire avoisine la huitaine d’heures mais on en aura clairement pour notre argent si on décide de remporter tous les combats en local et en ligne…

Conclusion

Demon Slayer PS4 est une formidable adaptation du manga. On s’y amuse beaucoup et on découvre les prémices d’une aventure épique et extrêmement touchante. Je me suis régalée durant de longues heures et je ne peux que vous recommander ce jeu.

Merci pour vos lectures !

Test réalisé à partir d’une version presse fournie par l’éditeur.

Sonic Colors Ultimate (Switch) : Un remaster qui fait chou-blanc ?

Un parc d’attraction étonnamment attractif

Dans l’espace, personne ne vous entendra crier… et c’est sans doute ce que s’est dit ce bon vieux Dr Eggman avant d’ouvrir son parc d’attraction intergalactique. Un édifice démesuré qui semble étrangement lié aux planètes voisines. Ce satané Robotnik est-il encore en train de réfléchir à un nouveau plan diabolique aux confins de l’univers ? Au premier abord, non. Puisque des hauts-parleurs diffusent en continu la voix du gros moustachu à qui veut l’entendre, s’excusant pour tous ses méfaits. Il déclare le parc ouvert à tous, pour se racheter des fautes qu’il a commises jadis. Trop bon pour être honnête ? Ce qui est sûr, c’est qu’il ne faudra pas attendre pour que Sonic, le Hérisson bleu, et Tails, le renard aux deux queues, ne décident de s’inviter… par simple précaution. C’est ainsi que nos deux compagnons se retrouvent projetés au cœur d’une nouvelle aventure haute en couleurs.

Viens faire toi même le mélange des couleurs

Très tôt dans le jeu, vous découvrirez que le vilain Docteur est en fait en train de capturer des petits êtres extraterrestres, les Wisps, pour les utiliser à son avantage. Dans le même temps, Sonic va constater qu’il peut absorber leur puissance afin d’en tirer parti. Chaque Wisp confère alors à Sonic un pouvoir qui lui est propre. Nous voilà donc partis pour accompagner le hérisson supersonique à travers six mondes biens distincts. Tous arborent un thème spécifique et sont divisés en six actes plus un boss. Dans chaque stage, vous trouverez également un bon nombre de bonus à collecter : des pièces rouges et des pièces spéciales notamment. En fonction de celles que vous ramassez et de la quantité obtenue, vous pourrez débloquer des minis-jeux dans le “Simulateur-Sonic” ou encore participer à des courses face à Metal Sonic. Notez que cette version Ultimate apporte également un bonus pour aider les plus patauds d’entre nous : la sauvegarde Tails. Après avoir ramassé un bonus à l’effigie du petit renard, ce dernier pourra venir vous sauver les baskets en cas de chute, formant ainsi des points de sauvegarde supplémentaires dans le niveau. Des tokens vous permettront aussi de personnaliser l’apparence de votre Sonic, une option plutôt anecdotique mais qui pourrait faire plaisir à certaines fashion-victimes.

La copie Wisp de Sonic Colors

Il ne faut pas perdre de vue que Sonic Colors Ultimate est la copie conforme, à quelques ajouts près, du Sonic Colors sorti 10 années plus tôt sur Wii. Cela se ressent dans son gameplay et son level design : tous les défauts d’origines ont été conservés. Ainsi, il faudra composer avec une certaine imprécision lors de certaines phases très rapides, la lourdeur aberrante du hérisson pendant ses sauts, ou encore une tendance à recycler des parties entières de niveaux déjà joués, créant un sentiment de déjà vu. Généralement agréable dans ses phases de vitesse pure, le titre de Sega s’embourbe un peu plus dans les phases de plates-formes plus classiques mais surtout très imprécises, faute à l’inertie du hérisson.

Il est d’ailleurs dommage, mais fréquent, qu’une portion de course endiablée finisse par déboucher sur une séquence de sauts un peu trop mous au sein d’un même stage… effet cassage de rythme garanti. Tantôt grisant, tantôt frustrant, Sonic Colors Ultimate saura nuancer la couleur de vos émotions de joueurs.

Wild Wild Wisp

Concernant le gameplay, la véritable originalité concerne les fameux Wisps. Quand vous rencontrerez ces petites créatures dans un niveau, il sera possible d’en garder un seul avec vous pour utiliser son pouvoir quand bon vous semble. Mais attention, l’effet ne sera pas permanent. Il faudra utiliser ces petits extra-terrestres à bon escient et les bonus octroyés seront alors temporaires. Dans la théorie, ces pouvoirs semblent être une bonne idée. Dans la pratique, on se rend vite compte que les Wisps sont la plupart du temps sous-exploités. En effet, à quelques exceptions près, la traversée des niveaux en ligne droite peut se faire sans l’aide de nos petits amis colorés. Si en revanche vous cherchez à explorer les stages, dans le but de compléter le jeu à 100%, ils seront alors indispensables. Notez d’ailleurs, pour les compétiteurs, qu’il vous faudra revenir faire certains niveaux plusieurs fois. Certains Wisp seront indisponibles dans les premiers mondes tant que vous les aurez pas débloqués plus tard dans l’aventure. Une manière comme une autre de prolonger la durée de vie du jeu. Comptez d’ailleurs une demi-douzaine d’heures pour plier l’histoire en ligne droite et au moins le double pour tout compléter dans les normes.

La technique en pic de hérisson

Si les musiques restent dans la veine d’un jeu Sonic moderne, entraînantes sans être inoubliables, elles portent le joueurs pendant l’aventure. En revanche la technique est un peu plus perfectible… surtout sur Nintendo Switch. Alors je vais tout de suite balayer un problème énoncé lors de la sortie du jeu : oui les saccades et autres bugs étaient assez présents, mais une mise à jour est depuis venue régler pas mal de soucis. Il reste cependant une impression de flou, surtout sur grand écran, liée à la résolution du jeu. Des temps de chargements relativement longs à l’entrée de chaque stage sont également de la partie, et cassent un peu le rythme du jeu même si on finit par s’y faire. Concernant la vitesse d’animation il faudra se contenter d’un petit 30 images par seconde, relativement stable dans l’ensemble. Les amateurs de fluidité préféreront se tourner sur les versions PlayStation ou Xbox pour toucher les sacro-saintes 60ips de leurs gros doigts musclés. Dans l’absolu, le jeu est jouable et la copie reste relativement correcte en rapport des capacités de la console de Nintendo.

Sega, c’est toujours plus fort que toi ?

En conclusion, vous l’aurez compris, ce Sonic Colors Ultimate dresse un bilan assez mitigé. Sega nous livre ici un remaster assez fainéant sur un jeu commençant à accuser le poids des années. Un petit coup de polish supplémentaire n’aurait clairement pas été de trop pour faire briller notre hérisson bleu de mille feux. Aussi grisant que frustrant par moment, cet épisode de Sonic ne sera probablement pas le meilleur de la série en 3D mais il sera également loin d’être le pire. Un jeu correct, sans plus, qui fera toutefois patienter les fans invétérés en attendant le nouveau jeu Sonic, qui est d’ores et déjà en préparation chez Sega.

Test d’Antharus réalisé sur Nintendo Switch, à partir d’une version presse fournie par l’éditeur.

Crysis Remastered (Switch) : Une version console qui se repose (un peu trop) sur ses acquis.

Souffrant de motion sickness à chaque fois que je joue aux FPS, je suis passée à côté de pas mal de bons jeux dont la trilogie Crysis.

Lorsque j’ai appris que le tout premier Crysis allait voir le jour sur Switch, j’ai été très emballée par la nouvelle car j’y voyais, enfin, l’opportunité de pouvoir jouer à cette licence. En effet, quand il m’arrive de jouer aux FPS, mon motion sickness se fait beaucoup moins sortir sur les écrans plus petits des consoles portables.

Me voici donc prête à partir en guerre dans ce premier opus de Crysis !

L’ennemi n’est pas celui qu’on croit

L’équipe Raptor, une unité d’élite des forces spéciales, est envoyée sur l’archipel de Lingshan afin de délivrer un groupe d’archéologues, retenu prisonniers par des soldats de Corée du Nord.

Mais, une fois sur les lieux, les soldats d’élite vont se rendre compte qu’une autre menace, bien plus pire, les attendent… tapis dans l’ombre et prête à les décimer, un par un…

La survie ne sera pas de tout repos

Comme je le dis un peu plus haut, Crysis est un jeu de tir à la première personne (FPS). Dès les premiers instants de jeu, j’ai été happée par la beauté des paysages de l’île. C’était vraiment très sympathique de se balader au milieu de toute cette végétation. Bien entendu, nous serons amenés à croiser pas mal d’ennemis sur ce bel archipel.

Afin d’en venir à bout, plusieurs solutions s’offriront à nous. En effet, nous avons, à notre disposition, un équipement à la pointe de la technologie, capable de faire face à toute éventualité.

Le mode camouflage, par exemple, est très utile et efficace pour nos phases d’infiltrations dans les camps ennemis.

Mais, même avec cette faculté spéciale, il est toujours possible de se faire repérer par nos adversaires et, si c’est le cas, il faudra sortir l’artillerie, voire l’artillerie lourde selon la situation. Comme pour tout bon soldat qui se respecte, notre personnage est armé jusqu’aux dents. Il a la possibilité de switcher entre plusieurs fusils et, bien entendu, il nous est possible (voire fortement conseillé) de ramasser les armes laissés par nos ennemis après leur décès. Car, mine de rien, les munitions ont la fâcheuse tendance à se vider plus vite que l’éclair. Et, si on n’y prend pas garde, on peut se retrouver très rapidement démuni face aux assauts de nos adversaires.

Le mode armure est également extrêmement efficace pour résister aux nombreux tirs ennemis. Et que dire du mode force qui nous permet d’augmenter la puissance des muscles de notre personnage, cela nous sera très utile lors des combats à poings nus.

Enfin, on a le mode vitesse qui nous permet de sprinter et pouvoir échapper à des situations dangereuses par exemple.

Je me suis amusée à tester toutes ces facultés spéciales en veillant, bien sûr, à les utiliser  bon escient. Car, dès qu’ils se déclenchent, ces modes vont user, plus ou moins rapidement, notre jauge d’énergie.

Il faudra donc faire preuve de beaucoup de stratégie pour ne pas périr prématurément sous les balles ennemies.

On pouvait aussi modifier les armes, le mettre en silencieux ou le transformer en sniper, selon nos envies et surtout nos besoins sur le terrain.

Il faudra donc veiller à ramasser toutes les munitions dès qu’on aura l’occasion.

La vision nocturne nous sera fort utile, et ceci, dès le début du jeu… où on sera surpris par une nuit sombre et terriblement oppressante.

J’avoue m’être prise très vite au jeu car les ennemis ne manquent pas et je ne m’y suis jamais ennuyée.

Les phases de tirs sont très nerveuses et tiennent en haleine durant de longs instants. La tension va monter crescendo au fur et à mesure qu’on avancera dans le scénario.

Une expérience ludique sympathique mais qui accuse le poids des années…

Certes, les scènes en extérieur sont belles.

Je pense notamment à l’arrivée des forces spéciales sur l’archipel. Mais, très vite, on se rend compte que… rien n’a vraiment changé depuis les premières versions du jeu. Les graphismes paraissent vieillots et on a la désagréable impression que tout était resté figé dans le temps.

De plus, les temps de chargement sont parfois désespérément longs, ce qui nous coupe dans le feu de l’action. C’est bien dommage quand on y pense.

Par contre, j’ai été agréablement surprise par la bande sonore. Tour à tour dynamique, épique ou angoissante, elle m’a accompagnée parfaitement durant ce périple rempli de dangers. Je n’ai absolument rien à redire à cette bande sonore qui en jette clairement.

Enfin, sachez que l’aventure se bouclera aisément au bout d’une huitaine d’heures, ce qui n’est pas très long, voire un peu court sur les bords, pour un jeu de cet acabit.

Mais qu’à cela ne tienne, j’ai tout de même passé un très agréable moment en sa compagnie et c’est ce qui compte, n’est-ce pas ?

Conclusion

Crysis Remastered sur Switch est un jeu sympathique mais qui se repose un peu trop sur ses acquis de l’époque. Je ne vois pas de grands changements notoires par rapport à l’opus sorti sur les précédentes consoles.

Il n’empêche qu’il reste tout de même un bon jeu à savourer de bout en bout.

Merci pour vos lectures !

Test réalisé à partir d’une version presse, sur Switch, fournie par l’éditeur.

Lost Judgment (PS4 / PS5 / Xbox One) : Une suite captivante et qui prend aux tripes…

Ayant tout particulièrement aimé Judgment premier du nom, il me tardait de retrouver Yagami et Kaito dans cette suite qui me paraissait bien prometteur. Dès que je l’ai eu en main, je me suis rapidement jetée à corps perdu dans cette nouvelle aventure qui allait mettre mes nerfs à rude épreuve.

La noirceur de l’être humain est sans limite.

Lorsque ses anciens collègues du cabinet d’avocats Genda font appel à lui pour résoudre une affaire d’attouchements, Yagami ne se doutait pas qu’il allait tomber sur quelque chose de beaucoup plus sombre que ça.

Cette affaire qui semblait tellement simple, de prime abord, se révèlera bien tortueuse. Toutes les convictions de Yagami seront ébranlées et il n’en sortira pas indemne…

Dévoilons la vérité, aussi douloureuse soit-elle…

La thématique de Lost Judgment m’a particulièrement touchée. On y parle de harcèlement, de mal être profond et des énormes dégâts qui peuvent en résulter. Et plus j’avançais dans le jeu et plus il m’était difficile de me positionner dans cette épineuse affaire. C’est poignant et ça montre clairement du doigt tous les travers de la justice de nos jours.

Mais je m’égare.

Revenons à notre jeu et à Yagami qui va en voir des vertes et des pas mûres durant la trentaine d’heures qu’il m’a fallu pour boucler cette aventure captivante.

Le système de combats ne change pas vraiment depuis le premier Judgment. Les affrontements se font toujours en temps réel et sont terriblement dynamiques et bondissants à souhaits. Bien entendu, je vous conseillerais fortement d’enchaîner les combats avec tous les malfrats et petites frappes qui gangrènent les rues de Kamurocho afin de gagner des PA (Points d’Aptitudes) permettant de débloquer toutes sortes de capacités et techniques destructrices de combat.

Je pense notamment à la jauge Ex qui se remplit au fur et à mesure des coups que donne Yagami et qui lui permet de déclencher des attaques spéciales d’une redoutable efficacité. J’avoue que cette faculté m’a beaucoup aidé, surtout vers la fin où Yagami se faisait régulièrement envahir par des hordes d’ennemis.

Notre détective préféré dispose de trois techniques de combat bien distinctes lui permettant de faire face à toute éventualité. Il peut switcher entre les trois quand il veut pour un maximum de dégâts.

Bien entendu, il devra également faire preuve de discrétion à certains moments du jeu et s’infiltrer, tel un ninja invisible, au milieu des ennemis sans se faire repérer.

On aura des phases de course poursuite et de filature, histoire de ne pas passer tout son temps à taper sur tous les petits voyous du coin.

Pour ce qui est des nouveautés, sachez que Yagami peut, à présent, espionner les passants avec un amplificateur de son ou un radar à buzz, afin d’y récolter un maximum d’infos. Cela est particulièrement utile et efficace, notamment dans la résolution des affaires secondaires. Il y en aura pas mal et certaines vont même flirter avec le surnaturel. Je pense à une mystérieuse affaire d’ovni par exemple.

Outre cet aspect très sympathique et souvent drôle de mener nos enquêtes secondaires, on pouvait également venir en aide au club des mystères au lycée où Yagami débute son enquête de harcèlement. Après des débuts un peu chaotiques, notre détective va se retrouver promulgué à une place importante au sein de ce club d’enquêteurs en herbe. Si on le désire, on pourra aider sa jeune présidente à résoudre quelques affaires ténébreuses qui sévissent au sein de son lycée.

Et s’il veut tuer le temps, de façon agréable, rien de tel que de jouer aux jeux sur sa sega saturn. Ou s’amuser dans les différents endroits de loisirs de la ville.

Comme vous avez pu le constater, il y a de quoi faire dans Lost Judgment et on ne s’y ennuie jamais.

Pour se déplacer dans la ville, plusieurs moyens de locomotion s’offrent à vous : le taxi (pour les longs trajets et changer de quartier), le skateboard (petite nouveauté fort appréciable) et bien sûr vos éternelles baskets.

Et bien entendu, il est fortement conseillé de faire le plein de boissons de soins pour ne pas tomber KO face aux coups de nos adversaires.

Lost Judgment est donc un jeu extrêmement complet et j’ai pris un véritable plaisir à arpenter les rues de Kamurocho et Ijincho.

Malgré le thème extrêmement sombre et révoltant du harcèlement à l’école, le jeu distille de temps en temps des petites touches d’humour qui sont les bienvenues dans ce monde bien triste et injuste.

Je pourrais passer mes jours et mes nuits dans les rues de Kamurocho

Et c’est bien là le gros point positif du jeu. Comme avec le précédent opus, les villes de Kamurocho et Ijincho sont retranscrites à la perfection. J’ai tellement adoré déambuler dans leurs rues. Le paysage urbain animé de la ville est particulièrement addictif et je me suis surprise à en arpenter chaque magasin et recoins, afin d’y dénicher d’éventuels trésors cachés. L’ambiance colorée et vivant des rues me donnait clairement envie d’y rester même si des voyous n’arrêtaient pas de me chercher des noises.

Seules les expressions faciales des personnages laissaient encore un peu à désirer. Mais, étant donné que c’est la marque de fabrique de Judgment et Yakuza, cela ne m’a pas plus choqué que ça.

Le second gros point positif du jeu vient clairement de la bande originale qui est, véritablement, à tomber. Dès le menu, nous sommes accueillis par une douce mélodie, extrêmement nostalgique, voire triste, qui m’a littéralement saisie à la gorge. Il m’arrivait fréquemment de rester là un petit moment afin de la savourer encore et encore. J’avais même, parfois, un peu de mal à continuer mon aventure.

Et que dire des mélodies extrêmement bien rythmées et dynamiques qui accompagnaient chaque combat de Yagami contre ses adversaires ? De purs moments jouissifs pour les oreilles.

Chaque technique de combat possédait sa propre mélodie et tout ce que j’ai à dire, c’est qu’elles sont rudement efficaces.

Enfin, sachez que la durée de vie dépendra du temps que vous passerez dans les rues de la ville ou sur des affaires secondaires.

Pour ma part, j’ai fini l’aventure principale en une trentaine d’heures et je vais certainement revenir arpenter les sombres recoins de Kamurocho dès que possible.

Conclusion

Lost Judgment est une suite réussie sur toute la ligne. On retrouve avec plaisir tous les ingrédients qui ont fait le succès du premier Judgment et j’en redemande. Mention spéciale à la bande sonore qui m’a littéralement scotchée de bout en bout.

Je vous conseille donc fortement de revenir arpenter les rues de Kamurocho en compagnie de Yagami. Je suis certaine que vous ne le regretterez pas.

Merci pour vos lectures !

Test réalisé à partir d’une version PS4 fournie par l’éditeur.

Prinny Presents NIS Classics Volume 1 (Switch) : le retour de deux pépites du passé.

Cela faisait un bon bout de temps que je cherchais à acquérir Phantom Brave : The Hermuda Triangle sur PSP mais son prix un brin élevé m’en avait dissuadé. Alors, imaginez un peu ma joie lorsque j’ai su qu’une compilation de deux titres, dont le fameux opus convoité, allait voir le jour sur Switch.

Grâce au soutien et à la générosité de Koch Media, j’ai pu tester ces deux pépites qui me semblaient fort prometteuses.

Soul Nomad and The World Eaters

Le monde est ravagé par les guerres et le chaos. Les périodes de paix sont tellement éphémères que tout espoir a fini par disparaître. De plus, les dévoreurs de monde (World Eaters) prennent un malin plaisir à semer la destruction totale sur leur passage. Gig est le plus puissant d’entre eux… et le plus sournois.

Depuis que son âme a été enfermée dans une épée, il n’aspire qu’à une chose : pouvoir retrouver le plus rapidement possible la liberté…

Un tactical RPG rempli de ressources

Sorti en 2008 sur PS2, ce tactical RPG a su rapidement me conquérir à travers ses personnages hauts en couleurs et une histoire beaucoup plus sombre qu’elle ne semble être de prime abord.

Autant vous prévenir tout de suite, aucun des deux jeux présents dans la compilation ne bénéficie de sous-titres français. Heureusement, le niveau en anglais n’est pas trop exigeant et, si vous n’êtes pas trop réfractaires à cette langue, vous pourrez aisément comprendre les grandes lignes de l’histoire.

Bien entendu, le grand intérêt de ce jeu vient clairement des combats et surtout des combos dévastateurs des membres de notre équipe.

J’avoue avoir été, au début, un brin décontenancée par le fait que je ne pouvais pas diriger personnellement chacun de mes combattants. En effet, à chaque fois qu’un affrontement se déclenchait, je ne pouvais que choisir l’attaque de mon personnage principal, celui qui est entré en possession de l’épée maudite et dont Gig convoite l’âme. Une fois mon choix fait, mes personnages se mettaient à combattre tout seul dans des petites scénettes sympathiques mais bien répétitives à la longue.

Par contre, dès qu’un combo entrait en action, on assistait à une cinématique courte mais intense. Et, bien entendu, ces attaques surpuissantes ont un effet dévastateur sur les ennemis, notamment sur les boss qu’on croisera sur notre chemin.

Le plus important est donc de s’assurer que nous ayons une équipe optimale, qui puisse faire face à tous les adversaires qui viendront à notre rencontre. Pour cela nous disposons de plusieurs « salles » qui se débloqueront au fur et à mesure de notre avancée dans l’histoire. Petit bémol, elles apparaissent de façon aléatoire dans le menu, ce qui fait que nous devrons constamment veiller à la bonne stratégie à adopter du genre un mage guérisseur et un archer dans l’équipe pour assurer nos arrières par exemple.

Dans l’ensemble, j’ai donc passé de formidables heures devant ce titre qui recèle de nombreuses surprises et surtout un gameplay fort sympathique doublé d’un scénario prenant de bout en bout.

Attendez-vous donc à passer pas mal de temps devant cette aventure aussi surprenante que sympathique.

Phantom Brave : The Hermuda Triangle remastered

Tout commence par un combat. Un combat terrible qui sonne la fin de tous les héros du bien. Triste destinée que voilà n’est-ce pas ? Et pourtant, dans un sursaut, l’un des protagonistes arrive à insuffler à son ami la capacité de revenir en tant que… fantôme. Afin qu’il puisse veiller sur sa fille Marona.

Et c’est ainsi que la véritable aventure débute.

Un jeu surprenant et terriblement addictif

Dès les premiers instants de jeu, j’ai été conquise sur toute la ligne. Les graphismes sont vraiment très colorés et j’en prends plein les yeux. Surtout au début où on se retrouve dans une superbe île luxuriante.

J’y vivrai volontiers !

L’ambiance générale est bien plus légère que dans « Soul Nomad » mais on est loin de l’humour omniprésent d’un Disgaea par exemple.

Etant donné qu’il s’agit d’un tactical RPG, tout reposera sur notre faculté à bien gérer notre équipe de combattants fantômes car oui ici, il s’agira de revenants. Etant donné qu’Ash est décédé dès le début, il ne pourra qu’être présent qu’en tant qu’ectoplasme et seul Marona peut le voir.

Sachez que lorsqu’un affrontement se déclenche, elle ne pourra pas se battre seule mais aura la capacité d’invoquer des esprits pour qu’ils puissent lui venir en aide.

Mais, ils ne pourront pas rester infiniment à nos côtés.

En effet, nos petits ectoplasmes ne pourront être présents que pendant un laps de temps et de tours limités, ce qui peut se révéler rapidement très handicapant si on n’y prend pas garde.

Marona peut également se servir du décor de l’arène de combat, comme des pierres ou des arbres guérisseurs, pour rajouter quelques capacités spécifiques telles que la fonction de régénération, très utile en cas d’attaques fulgurantes des ennemis.

Petite nouveauté ici, les personnages ne se déplacent pas du tout de case en case comme la majorité des tactical RPG. Il s’agira plutôt d’un gigantesque cercle de déplacements où il faudra optimiser un maximum tout ce qui se trouvera à notre portée. On peut, par exemple, soulever un ennemi et le balancer un peu plus loin, histoire de l’éloigner d’un combattant un peu plus faible que les autres.

Vous l’aurez sans doute déjà compris, le jeu possède un système de combat extrêmement riche, complexe et addictif. J’ai vraiment pris un véritable plaisir à enchaîner les affrontements sans ressentir la moindre lassitude.

De plus, les personnages sont très attachants. Mention spéciale à la petite Marona qui doit faire face à pas mal de préjugés moisis compte tenu de sa condition de « possédée » comme l’appelle si méchamment les villageois de l’île.

Conclusion

La première compilation de Prinny Presents est un bijou qui comblera de joie tous les amateurs de tactical RPG dont je fais partie. Elle réunit deux titres extrêmement bons et addictifs qui vont vous scotcher à votre petite Switch durant de longues, très très longues heures.

Merci pour vos lectures !

Observer System Redux (PS4/PS5 – Xbox One/Series X – Switch) : Un trip hallucinogène des plus fascinants

Lorsque j’ai vu que Bloober Team (Layers Of Fear, Blair Witch, Medium…) était à l’origine du jeu Observer System Redux, j’ai ressenti une vive envie de me plonger corps et âme dans ce thriller cyberpunk des plus… perturbants.

Mais, en me lançant dans cette aventure, je ne m’attendais pas du tout à ce que j’allais voir… et ressentir.

Où es-tu Adam ?

Nous sommes en 2084 et l’humanité n’est plus ce qu’elle était. Le monde est littéralement ravagé par les guerres et les épidémies en tous genres.

Dans cet univers tourmenté et chaotique, Daniel Lazarski, un enquêteur hors pair va devoir faire face à la plus cruelle des épreuves… La disparition de son fils Adam.

Tout commence par un coup de fil.

Et le quotidien de l’enquêteur bascule dans l’horreur la plus totale.

Être un observateur n’est pas de tout repos

Je suis restée délibérément vague au niveau de l’histoire pour vous laisser le plaisir de la découvrir vous-même. Tout ce que j’ai à vous dire : c’est que le jeu prend aux tripes. Très rapidement. Ici, point de lenteurs ni autres intrigues à rallonge qui ne servent pas à grand-chose.

Non.

On entre direct dans le vif du sujet et on suffoque, on halète face à ce qui nous est montré. Car c’est sombre… et parfois un brin dérangeant.

C’est justement ce qui fait la force du jeu. Son ambiance. Unique et terriblement angoissante. Parce que la spécialité de notre enquêteur, incarné par le regretté Rutger Hauer, est de plonger dans les pensées et souvenirs des suspects vivants… ou morts. Et les visions qu’il voit sont, pour la plupart, terriblement décousus mais toujours dérangeants.

Ces phases d’interrogatoires sont étranges et on a l’impression que notre personnage est sous l’influence de substance illicite. C’est très déroutant de devoir tourner un peu en rond, sans savoir quoi faire pour débloquer la situation.

C’est là que le titre du jeu prend toute son importance.

Observer.

Il faudra observer minutieusement notre environnement et voir quel élément on peut interagir pour continuer dans l’histoire. Lorsque nous sommes dans les pensées d’un individu, on ne pourra pas scanner ou synchroniser les lieux pour dénicher d’éventuels indices et j’avoue que c’est un brin frustrant.

Et si on rajoute la présence d’une créature… à fuir, on atteint très vite un degré de stress inimaginable dans un jeu du genre. N’étant pas très douée pour me cacher, j’ai essuyé pas mal de game over par la même occasion.

Vous l’aurez sans doute déjà compris, ce jeu va prendre un malin plaisir à jouer avec vos nerfs.

On évolue de façon assez linéaire, dans l’ensemble, en prenant soin de parler et interroger les témoins dès qu’on le peut.

Il sera également fortement conseillé de lire tous les emails et documents des ordinateurs disséminés ici et là dans les appartements des victimes ou suspects. Il est de notre devoir de récolter un maximum d’informations pour venir à bout de cette inquiétante disparition.

Bien entendu, on devra scanner notre environnement, surtout les scènes de meurtre, dès qu’on en aura l’occasion. L’analyse de certaines substances pourrait nous mener jusqu’à la terrible vérité.

Plus on avancera dans le jeu et plus l’ambiance se fera pesante et glauque. On ne sait pas ce qui nous attend au bout du chemin et, malgré mon motion sickness (à cause de la vue FPS), je n’arrivais pas à décrocher. Il fallait que je sache ce qui s’était réellement passé. Ce jeu est addictif et terriblement captivant malgré certains passages, notamment les interrogatoires neuronales des individus, assez déroutants.

Une ambiance poisseuse

Dès les premiers instants de jeu, j’ai été saisie par l’ambiance cyberpunk et poisseuse du jeu. Une tension était palpable et parfaitement retranscrite au fur et à mesure de notre enquête. Nous sommes bel et bien en présence d’un monde malade et en totale perdition. Un univers où l’espoir n’est plus de mise. Ou la paranoïa et la méfiance ont conquis le cœur de tous les humains… du moins ce qui en reste.

L’immersion est totale et tout a été fait pour nous mettre mal à l’aise. La bande sonore sera du même acabit. Haletante et sombre à souhaits, les mélodies collent très bien à l’ambiance d’Observer. Pour ce qui est des doublages, ils sont au top, pour peu qu’on opte pour les voix originales.

Petit bémol et non pas des moindres, j’ai remarqué que le jeu souffrait de très nombreuses saccades et pas mal de ralentissements. C’est sans doute parce que j’y ai joué sur PS4. Le jeu doit certainement être plus adapté pour les PS5 et les Xbox Series.

Enfin, sachez qu’il vous faudra une dizaine d’heures pour finir le jeu. De prime abord, ça pourrait sembler un peu court sur les bords mais je vous assure que l’aventure que vous vivrez en vaut largement la peine.

Conclusion

Observer System Redux est un très bon thriller futuriste qui prend aux tripes dès les premiers instants. La tension est omniprésente et je ne peux que vous conseiller fortement de vous plonger dans cet univers qui ne laissera personne de marbre.

Merci pour vos lectures !

Test réalisé à partir d’une version presse PS4 fournie par l’éditeur.

Neo – The World Ends With You (PS4 / Switch) : L’échec n’est pas une option…

Même si le titre rappelle le nom du célèbre personnage de Matrix, il ne s’agit pas d’un nouveau jeu avec Keanu Reeves.

Non.

Ici, on va retourner à Shibuya et en découdre avec des Echos fort belliqueux.

Que le jeu commence !

Alors qu’ils déambulent tranquillement dans les rues de Shibuya, Rindo et son ami Fret tombent sur un drôle de badge. Dès cet instant, ils sont propulsés dans l’Underground, un mystérieux monde qui ressemble étrangement au nôtre… mais où un jeu y règne en maître.

Il s’agit du jeu des Reapers et il s’étalera sur 7 jours.

7 jours où les participants devront montrer de quoi ils sont capables. Et qui permettront aux survivants d’exaucer leur vœu le plus cher.

Collectionnez les tous !

Comme pour le premier The World Ends With You, le principe ici restera le même, dans le fond. Et il consistera à combattre pas mal d’ennemis (des échos) afin de récolter les badges qu’ils seront amenés, parfois, à laisser derrière eux après l’affrontement.

Mais, avant d’en découdre avec ces adversaires, vous allez devoir papoter… et pas qu’un peu. Car une grande partie du jeu tournera autour de longues phases de dialogue. Et certains d’entre eux seront extrêmement truculents. Pour ma part, j’ai adoré m’immerger dans ces joutes verbales et j’en redemandais, même si je conçois que cet aspect un peu visual novel ne plaira pas à tout le monde.

Outre cet aspect très bavard du jeu, nous aurons bien entendu quelques énigmes et missions à résoudre ici et là, notamment pour débloquer les différents quartiers de Shibuya. Je vous rassure, ce ne sera pas bien difficile car la plupart du temps, on devra juste dénicher quelques symboles (ou graffitis) éparpillés dans la ville ou combattre un certain nombre d’échos. Une fois le quartier débloqué, on pourra s’y balader à notre convenance.

Enfin, le gros point fort du jeu vient, bien entendu, des combats qu’on aura à mener contre les échos ou autres ennemis qui se dresseront sur notre route.

Dès les premiers affrontements, j’ai été saisie par le dynamisme de ces derniers. Survitaminés et bondissants, ces combats ne nous laisseront aucun moment de répit. Après avoir équipés nos jeunes héros avec les badges adéquats, on entre directement dans le vif du sujet.

Etant donné que chaque badge correspond à une touche de la manette, on devra donc jongler avec ces dernières durant les combats pour un résultat optimal. Les coups s’enchainent dans une explosion de couleurs et j’avoue qu’on a, quelquefois, du mal à s’y retrouver. Surtout avec la caméra qui tourne dans tous les sens. Mais le résultat n’en reste pas moins particulièrement sympathique et addictif.

Sachez que les personnages ont également la possibilité de déclencher une attaque groupée dès qu’un symbole particulier apparaîtra à l’écran.

A noter aussi que les badges doivent se recharger constamment donc il est fortement conseillé de veiller à ce que les attaques du groupe soient optimales et bien réparties sinon on risque de se retrouver en bien fâcheuse posture si nos héros ont épuisé, en même temps, la capacité de leurs badges respectifs.

Au cours de l’aventure, on va se rendre compte que chacun de nos personnages débloquera une capacité spéciale qui lui sera propre, comme influencer sur les pensées d’autrui ou même retourner dans le passé. Ce sont des facultés qui ne pourront pas, hélas, se déclencher comme bon nous semble… et c’est bien dommage quand on y réfléchit bien.

Il est également possible de créer des liens (ou connexions) avec les autres en accomplissant des quêtes annexes. Plus on les renforcera et plus ils pourront débloquer des choses ou des modes de jeu (comme facile et difficile).

Enfin, sachez que nos petits personnages auront souvent faim. Ils n’hésiteront pas à s’en plaindre et il faudra donc les emmener dans des restos ou fast food où ils trouveront de quoi se sustenter. Une fois repus, leurs statistiques grimperont en flèche. De quoi prendre rapidement l’avantage sur leurs ennemis pendant les affrontements.

Petite anecdote : surveillez bien l’expression des visages des personnages quand vous leur présenterez des mets sous le nez.

Des environnements colorés et une bande sonore au top

Pour ce qui est des graphismes, je n’ai pas trouvé de différences notables avec le premier opus. Nous évoluons toujours dans des décors en 2D particulièrement colorés et sympathiques. Même si les quartiers se ressemblent plus ou moins, j’ai pris vraiment du plaisir à les parcourir de long en large. Il m’arrivait fréquemment de m’octroyer de petites pauses shopping ou pour remplir les estomacs de mes personnages de bonnes victuailles. Et, fréquemment, je scannais les environs à la recherche d’échos maléfiques à occire. Pas un seul moment je n’ai ressenti d’ennui ou de lassitude, même s’il m’arrivait de faire de fréquents allers et retours à travers les quartiers de Shibuya.

Du côté des mélodies, elles sont parfaites sur toute la ligne. Comme avec le premier opus, nous aurons droit à des chansons japonaises très stylées aux intonations pop rock des plus plaisants à l’oreille. J’ai adoré les débloquer au fur et à mesure de l’histoire. Là aussi, c’est un sans faute et on se régale de bout en bout.

Les chansons nous accompagnent agréablement durant toutes nos aventures et on en redemande.

Conclusion

Neo : The World Ends With You est une suite des plus réussies. L’histoire est très sympathique et nous réserve de sacrées surprises au tournant. Je ne peux que vous recommander vivement de vous jeter dans cette aventure survitaminée à souhaits. Vous ne le regretterez pas.

Merci pour vos lectures !

Test réalisé à partir d’un code PS4 fourni par l’éditeur.

The Silver Case 2425 (Switch) : Plongez au cœur de la pire des noirceurs…

Suda 51 est connu pour ses jeux décalés, loufoques voire dérangeants sur les bords. Etant une très grande fan de ses œuvres, il me fallait impérativement tester ce bundle de visual novel issu de son imagination débordante.

Me voici donc prête à partir sur les traces du terrifiant tueur en série Kamui Uehara…

Deux jeux aussi tordus et torturés l’un que l’autre

The Silver Case et sa suite directe The 25th Ward nous plongent dans une histoire étrange, sombre, voire horrible par moments. D’horribles meurtres sont commis et il semblerait que Kamui, le tueur en série le plus recherché (et craint ?) en soit à l’origine. Commence alors une véritable course poursuite entre les forces de l’ordre et lui.

Néanmoins, les officiers de police ne sont pas au bout de leur surprise et le véritable coupable n’est peut-être pas celui qu’on pense.

Entre découvertes, révélations et rebondissements en tous genres, ces deux enquêtes vont nous emmener dans les tréfonds de l’âme humaine.

Deux enquêtes au rythme… lent

C’est ce qui m’a frappé dès les premiers instants de jeu. Si vous êtes à la recherche d’enquête bondissante et dynamique, alors veuillez passer votre chemin car The Silver Case 2425 a un rythme lent… très très lent. Et je reconnais que ça ne pourrait pas plaire à tout le monde.

La majorité du temps, on assistera à de longues phases de dialogue entre les différents protagonistes.

Pour ne pas arranger les choses, les jeux ne seront pas traduits. De plus, il faudra un assez bon niveau en anglais pour comprendre correctement les tenants et aboutissants de toutes ces sombres affaires.

Parallèlement à ces nombreux dialogues à lire, on devra également se déplacer en vue à la première personne. Mais ne vous attendez pas à une liberté de mouvements pour autant. En effet, les déplacements sont très limités et les interactions réduites à leur stricte minimum. Concernant les quelques énigmes qui parsèmeront notre aventure, elles seront très sommaires également. Il suffira parfois d’appuyer sur la touche A pour en venir à bout. Quelquefois, on sera amené à trouver un code afin de déverrouiller des portes mais, là aussi, aucune difficulté particulière à l’horizon. La solution est souvent à portée de nos yeux, ou parmi les objets mis à notre disposition.

Vous l’aurez sans doute compris, il sera vraiment très difficile de rester bloqué dans ce jeu. Quoique, en y réfléchissant un peu, j’ai eu un peu de mal à un moment. Il m’a fallu un bon bout de temps avant de regarder au plafond par hasard… et débloquer la suite de l’histoire par la même occasion. Sur le coup, j’avoue que c’est assez déroutant, d’autant plus qu’il n’y a absolument aucune logique à ça. Ah oui j’allais oublier, on devra également déclencher à plusieurs reprises les phases de conversations avec nos collègues pour espérer que ceux-ci nous laissent enquêter. Sinon, on aura à faire à des phrases du genre : We’re not finished yet (Nous n’en avons pas encore fini ici). Bref, vous l’aurez sans doute déjà compris, les rares phases d’exploration et d’enquête seront un tantinet mollassonnes sur les bords.

Une ambiance à couper au couteau

Le gros point fort de The Silver Case 2425 vient de son atmosphère étrange et inquiétante par moments. Comme si nous étions plongés dans un cauchemar dont il n’est pas possible de s’en extirper. Dès les premières minutes de jeu, on est saisi à la gorge par cette ambiance un brin dérangeante… surtout au niveau de certains faciès. Je pense notamment à celui de l’une des toutes premières victimes qui fait littéralement froid dans le dos. Et ça a beau être des images fixes, elles n’en demeurent pas moins bien flippantes quand même.

Outre cet aspect bien malsain des graphismes en 2D, on a les phases d’explorations qui sont en 3D. Force est de constater que le mélange des deux est parfait sur toute la ligne.

Le seul petit point négatif que j’aurai à soulever est la bande sonore qui a une fâcheuse tendance à se répéter un peu trop à mon goût. Certes, quelquefois, les mélodies parviennent à faire monter un peu la tension, voire l’angoisse de certaines scènes mais, malheureusement, cela ne parvient pas à effacer les autres moments où on s’ennuie royalement, musicalement parlant.

Et que dire de ce bruit limite infernal de machine à écrire dès qu’une phase de dialogue se déclenche ? Inutile de vous préciser que ça devient très vite lassant, voire agaçant, à la longue. Et ce ne sont pas les jeux de mots qui pourront venir sauver le jeu de son naufrage, au niveau de la bande sonore.

Enfin, sachez que la durée de vie sera plus que correct pour ce genre de jeu. En effet, le premier Silver Case avoisinera, facilement, les 25 heures tandis que sa suite penchera davantage vers la vingtaine d’heures.

Pour ma part, j’avoue que, malgré ses défauts ici et là, j’ai adoré le jeu. Surtout pour cette histoire d’une extrême noirceur. J’ai eu du mal à sortir de cet univers glauque car tout a été fait pour que je ne puisse plus m’en passer. Je voulais constamment savoir la suite et les heures se sont donc enchainées sans que je m’en rende compte.

Conclusion

The Silver Case 2425 est un très bon bundle de visual novel à réserver aux amateurs de sensations fortes et qui maitrisent l’anglais. L’histoire est très captivante et vous scotchera à votre Switch durant de très longues heures pour peu que vous n’ayez pas peur d’enchainer de longues, très longues phases de dialogues avec un bruit de machine à écrire en arrière-plan.

Merci beaucoup pour vos lectures !

Test réalisé à partir d’une version presse fournie par l’éditeur.

Disgaea 6 : Defiance Of Destiny (Switch) – Qu’il est bon de baigner à nouveau dans l’univers de Disgaea !

Même si je n’ai pas encore joué à tous les épisodes de cette licence colorée et hilarante, je fais partie de ces joueurs qui replongent toujours avec enthousiasme dans un nouvel opus de Disgaea.

C’est pour cette raison que je me suis jetée à corps perdu sur le dernier né de cette saga particulièrement dynamique et sympathique.

La mort n’est que le commencement… de ma vengeance.

Zed est un zombie extrêmement rancunier et déterminé. Il voue une haine féroce à Death-Tructor Divin, un être surpuissant qui peut annihiler son adversaire en un seul coup.

Mais qu’à cela ne tienne, Zed ne s’avouera jamais vaincu d’autant plus qu’à chaque défaite, il a la perspective de revenir encore plus puissant qu’avant… grâce à l’Ultra Réincarnation.

Un gameplay qui continue à faire mouche au fil des épisodes

Avant toute chose, sachez qu’il n’est pas nécessaire d’avoir fait les opus précédents pour s’attaquer à celui-ci.

Dès les premiers instants, je me suis régalée. La personnalité de Zed est totalement hilarante et j’ai adoré le suivre dans son périple pour vaincre son pire ennemi surpuissant… un dieu, oui rien que ça.

Concernant le gameplay, on reste dans du tactical RPG des plus exaltants. On déplace nos personnages sur des cases et, arrivés près de nos adversaires, on pourra opter pour une attaque simple, utiliser un objet ou faire appel à une capacité spéciale… qui pourra rapidement se révéler destructrice pour nos ennemis pour peu qu’on l’ait renforcé suffisamment.

Outre ces techniques de combats qui ne changent pas trop d’un Disgaea à un autre, sachez qu’il nous sera possible d’accomplir des attaques groupées avec tous nos personnages. Pour cela, il suffit que ces derniers soient placés les uns près des autres. On assistera alors à des chaines de combos bien jouissifs.

Et lorsque les capacités spéciales mixent avec les attaques groupées, il faudra s’attendre à une avalanche de coups autant dynamiques que bondissants.

Mais attention, en face, sachez que les ennemis ont également les mêmes facultés.

On retrouvera également les géo-symboles qui pourront activer, soit des bonus, soit des malus selon la position des personnages sur l’arène de combat.

Comme avec les autres opus, on peut créer des alliés. A noter que, dans Disgaea 6, il y a 4 nouvelles classes inédites à découvrir et à exploiter. Pour faire naître l’équipe la plus surpuissante qui soit.

Cerise sur le gâteau, notre petit zombie prétentieux et rancunier a la faculté de se réincarner encore et encore… à chaque défaite contre Death-Tructor divin. Une fois annihilé, Zed peut donc renaître avec de nouvelles capacités qu’on aura préalablement choisies pour lui, via le mana récolté en combat.

Ce petit système est extrêmement bien pensé et sympathique comme tout. Quel plaisir de voir notre Zed devenir de plus en plus fort à chaque fois qu’il revient d’entre les morts !

De prime abord, on pourrait penser que le jeu se traverse, les doigts dans le nez… Et bien sachez que ce sera loin d’être le cas. En effet, si on n’y prend pas garde, tous nos petits personnages pourraient rapidement passer de vie à trépas. Et on serait amené à recommencer le niveau depuis le début.

Afin d’éviter ce genre de déconvenue, il n’y a pas de recette miracle. On devra juste faire pas mal de farming en enchainant les niveaux de combats afin de gagner de l’expérience. Et pouvoir répartir comme bon nous semble les points de mana pour chaque allié envoyé au combat.

Heureusement pour nous, il existe des niveaux bonus qui regorgent de trésors à piller et de points d’expérience à gogo pour notre plus grande satisfaction.

Petite anecdote : sachez que le niveau d’expérience de nos petits combattants ne s’arrête pas à 100 mais peut aller au-delà.

Ce qui annonce des heures et des heures de jeu.

Des graphismes en 3D bien sympathiques

Petite nouveauté dans ce dernier opus de la saga, les graphismes ne sont plus en 2D mais en 3D. C’est extrêmement plaisant à l’œil, je trouve. Mention spéciale aux animations de combo pour chaque personnage / combattant. C’est frais, coloré et survitaminé, comme j’aime.

Pour ce qui est de la bande sonore, elle est agréable et nous accompagne très bien dans cette aventure survitaminée. Tour à tour dynamiques puis onirique par moments, les mélodies vont se montrer particulièrement originales. Le seul bémol que j’aurai à soulever, c’est que certaines d’entre elles tournent un peu trop en boucle, ce qui pourrait en lasser quelques-uns d’entre nous.

Enfin, attendez-vous à passer énormément de temps en compagnie de Zed et de ses coéquipiers. Et ce ne sera que du plaisir !

Conclusion

Disgaea 6 : Defiance Of Destiny est un opus très agréable qui ravira, à coup sûr, tous les fans de cette licence fraîche comme la rosée du matin.

Merci pour vos lectures !

Test réalisé à partir d’une version presse fournie par l’éditeur

Cette entrée a été publiée le 11 juillet 2021. 1 commentaire