Monark (Switch / PS4 / PS5/PC) : La guerre des Ego est déclarée !

Lorsque j’ai appris que les développeurs de Shin Megami tensei étaient derrière le jeu Monark, je n’aspirais plus qu’à une chose : y jouer, le plus rapidement possible.

Après plus de 30 heures de jeu, je suis, à présent, en mesure de vous donner mon compte rendu sur cette aventure.

Dans l’enfer des 7 péchés capitaux

Notre personnage se réveille complètement amnésique au sein d’une académie recouverte d’une étrange brume. Après avoir échangé quelques mots énigmatiques avec une certaine Yoru, nous voilà projeté au cœur d’un affrontement sans merci entre PactBearers, des êtres capables de former des pactes avec les créatures des ténèbres.

Si notre personnage veut sauver l’Académie et libérer tous les étudiants coincés à l’intérieur, il n’a pas le choix. Il doit se mesurer contre les Pactbearers qui ont basculé vers le chemin obscur et qui nourrissent, dans leur cœur, les pires vices… Ceux des 7 péchés capitaux.

Une aventure en demi-teinte

Avant toute chose, sachez que le jeu ne bénéficie pas de sous titres français. Il vous faudra donc maîtriser un minimum l’anglais pour comprendre les tenants et aboutissants de l’histoire.

Après quelques heures de jeu, j’ai fait un amer constat. Malgré mon enthousiasme du début, il fallait se rendre à l’évidence. Le rythme du jeu était assez irrégulier et les environnements qu’on avait à traverser, désespérément vides. Un peu trop vides malheureusement.

Une fois passée cette première déception, je me suis concentrée sur les affrontements qui m’ont clairement emballée.

Les combats se déroulent de façon stratégique, au tour par tour. Chaque partie se déplace donc à tour de rôle dans un périmètre défini et choisir entre attaquer, déclencher une attaque spéciale, utiliser un objet, se défendre, ou attendre le tour suivant (ce qui nous octroie automatiquement un retour de nos points de vie / Très utile quand ceux-ci sont au plus bas). A noter que nos personnages peuvent déclencher plusieurs attaques à la fois, pour peu qu’ils encerclent l’ennemi et qu’ils soient placés les uns à côté des autres.

Afin d’infliger davantage de dégâts aux ennemis, il nous sera fortement recommandé de les attaquer par derrière. Petit bémol, ces derniers peuvent contre-attaquer.

Certaines arènes de combat possèdent également des pièges, (représentés par des zones rouges) pouvant infliger des dégâts à quiconque se trouvant à leur proximité. Et d’autres (zones vertes), au contraire, peuvent nous octroyer petit à petit un retour de nos points de vie.

Une fois l’affrontement fini et remporté, on gagne un certain nombre de spirits qu’on pourra ensuite utiliser soit pour augmenter nos statistiques de combat ou soit pour se ravitailler auprès de Vanitas, une drôle de créature mi_lapin, mi-démon qui nous accompagnera tout au long de l’aventure. Il faudra donc bien gérer nos stocks si on ne veut pas tomber au combat d’autant plus que nos adversaires peuvent employer des techniques assez vicieuses, comme nous balancer un sort de charme par exemple, ce qui nous poussera à attaquer nos alliés.

Petit conseil :  si on ne veut pas se retrouver face à un écran game over à répétition, il sera fortement conseillé de refaire les différentes arènes de combat en passant des coups de fil  lorsque nous nous trouverons à proximité de Vanitas, au milieu de la brume. Cela nous permettra d’accroitre nos compétences et ne pas être pris au dépourvu face à des adversaires trop puissants.

On devra également surveiller de près notre jauge de folie durant nos balades au milieu de la brume, car si celle-ci devient un peu trop haute, on perd connaissance, ce qui nous oblige à refaire le trajet à partir de l’infirmerie. Heureusement, il nous est possible de nous téléporter d’un lieu à un autre, via la carte.

Une histoire plus sombre qu’il n’y paraît

Après des débuts assez laborieux, j’avoue avoir été embarqué petit à petit par cette histoire extrêmement mature, surtout lorsqu’on pénètre dans l’esprit du pactbearer défaillant. On y lit toute sa souffrance et ce qui l’a amené à faire ce pacte sanguinaire. J’ai beaucoup aimé cette facette du jeu.

Mais, pour ce qui est des graphismes, on ne peut pas dire que cela soit à couper le souffle. Au contraire, j’ai trouvé la direction artistique assez vieillotte et peu aboutie. Les environnements étaient assez vides et se ressemblaient tous.

Sur la Switch, le jeu souffrait également d’un aliasing assez prononcé lorsque je m’aventurais dans certains endroits. Et c’était assez désagréable à l’œil.

Par contre, concernant la bande sonore, j’ai été conquise sur toute la ligne.

Que cela soit les mélodies qui nous accompagnent durant les phases de combat ou les doublages japonaises/anglaises, j’ai pu y trouver mon compte. Globalement c’est un sans-faute à ce niveau, me concernant.

Conclusion

Monark est un jeu qui ne plaira pas à tout le monde de prime abord. Mais, si on prend la peine de l’explorer et surtout de comprendre les différents messages qui y sont divulgués, on passe un très bon moment en sa compagnie.

Merci pour vos lectures !

Test réalisé à partir d’une version presse sur Switch fournie par l’éditeur.

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